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Comment différencier un boss d’un leader ? par ramenos Mercredi 8 Mai 2013 :: Ramenos Blog :: RSS
Désolé pour la longue absence, mais c’était pas mal le rush au niveau pro et perso (que voulez-vous, il y a des périodes comme-ça). Et je m’excuse aussi pour l’indisponibilité du blog il y a 2 jours.
Que l’on travaille en agence ou chez l’annonceur, on peut facilement définir la tendance de son boss. Pour ceux et celles qui ne sont pas encore sûr, voici une petite illustration explicative :
Comment vos collègues vous perçoivent-ils en tant que SEO in-House ? par ramenos Jeudi 11 Avril 2013 :: Ramenos Blog :: RSS
Être un SEO in-house, croyez-moi, c’est quelque chose. Le but de ce post n’est pas de comparer in-house à agence web ou indépendant mais tout simplement de revenir sur le SEO in House en entreprise.
J’ai travaillé en agence mais au final, j’ai toujours préféré travailler chez le client pour plusieurs raisons : proximité avec les équipes, meilleure connaissance du produit et de son évolution et possibilité de repousser les limites de ce qu’on peut faire au niveau SEO.
Ce qui va suivre ci-dessous repose sur mes 6 dernières années d’expérience en tant qu’ in house SEO.
1. D’abord, faites en sorte que les autres comprennent ce que vous faites
Avant même d’entrer dans la perception d’autrui, mon premier objectif, lorsque je démarre chez un nouveau client est de faire en sorte que tout le monde comprenne parfaitement ce que je fais et à quoi je sers dans la boîte.
Ça peut paraître anodin mais croyez-moi, c’est fichtrement utile, surtout lorsque vous êtes le seul SEO in-House et que vous venez d’arriver. A ce moment-là, les gens commenceront déjà à vous percevoir en tant qu’individu mais à cette étape, vous aurez du mal à savoir comment ils vous perçoivent vraiment mais ils auront un premier apriori.
2. Tentez d’avoir des retours sur la perception des autre collaborateurs
a. Le mec qui fait des trucs qui marchent
C’est le commentaire à double tranchant. Déjà, parce que ça vous dire que quelqu’un vous surveille de haut et sait que tout ce que vous faites, c’est du bon et ça marche. Mais d’un autre côté, vous pensez que la personne ne comprend pas trop ce que vous faites.
Indice : ce genre de perception vient souvent d’une personne de la haute direction nouvellement arrivée dans l’entreprise.
b. Le compétent chiant et pointilleux
Peut-être que les référenceurs n’osent pas se l’avouer mais quand vous voulez être un bon référenceur, vous devez obligatoirement être chiant et pointilleux.
Chiant dans le sens ou vous allez souvent pinailler sur des petits détails pour être sur que votre projet soit le + possible SEO friendly. Parfois, ce genre de détails est dur à cerner côté client ou analyse et il est donc nécessaire de leur expliquer tout l’intérêt de la chose.
Pointilleux parce qu’avec tous les changements qui se passent sur vos sites clients, vous avez intérêt à être au top de la surveillance sinon vous risquez gros et donc vous allez devoir donner votre feedback sur la moindre petite modification, si celle-ci impacte votre travail.
« Promis, on ne change rien, le système de liens relatifs va toujours exister mais on passe par le service XY« . Traduisez par-là que « le système de liens relatifs crawlables va disparaître et à la place on prend un truc en javascript imbuvable par les moteurs« . Désolé, mais côté SEO, c’est non pour les raisons A, B et C.
c. Le porteur de mauvaises nouvelles
Généralement, ceux ou celles qui vous perçoivent comme ça utilisent une mécanique de travail peu adaptée à la gestion de projet web et surtout, à la priorisation des expertises. A moins que vous ne fichiez rien à votre poste (et à ce moment-là, c’est encore un miracle que vous ayez un travail), ce genre de perception résulte d’une mauvaise organisation dans la gestion de projet.
« Et voilà, il nous annonce encore qu’on va perde 12% de trafic SEO. A chaque fois, c’est pareil ».
En réalité, si la cliente avait par exemple demandé l’avis au référenceur avant de supprimer une sous-section du site, des recommandations auraient pu être faites concernant cette décision, afin d’anticiper les éventuelles conséquences.
Mais si l’analyse, la gestion de projet ou les clients vous « by pass » à chaque fois pour les décisions web, c’est sûr que ça ne risque pas d’être la joie côté SEO.
d. Le mec gentil qui trouve les mots-clés et me fait mes rapports
Si vous avez bien présenté votre rôle à toutes les équipes de l’entreprise avec lesquelles vous travaillez, cette perception est problématique. Soit vous avez vraiment mal communiqué sur votre poste, soit certains esprits refusent de prendre le temps de chercher la ressource adéquat pour les interrogations spécifiques.
3. Que faire d’autre pour avoir une meilleure réalité sur le « comment les autres vous considèrent » ?
- Organisez des lunch & learn : partagez vos connaissances hors projet durant un lunch d’équipe et observez attentivement les comportements : intrigué ? Blasé ? Intéressé ?
- Participez au 5@7 de votre entreprise : attention, n’y allez pas pour ça, il faut quand même que ça reste plaisant de faire un petit 5@7 avec les collaborateurs de votre entreprise. Mais c’est un autre moyen de découvrir davantage la perception des gens envers vous.
- Analysez votre présence « en ligne » : attention, je ne parle pas ici du nombre de fois ou votre tête apparaît dans Google Images. Analysez plutôt l’évolution de votre présence dans les mails au travail. Est-ce qu’on vous inclue plus dans les projets ? Au bon moment ? Les gens ont-il hâte d’avoir votre retour ? Êtes-vous souvent en copie dans la création de ticket pour les changements relatifs au site ?
- Montez un projet d’équipe : imaginez à un projet bénéfique pour l’entreprise que vous pourriez piloter avec une équipe. Parlez-en à vos collègues et à votre boss. Sont-ils partants ? Avez-vous l’impression qu’ils peuvent vous faire confiance ? Ca vous donne également pas mal de billes sur la façon dont les autres peuvent vous percevoir.
Pour ma part, j’ai eu beaucoup de retours positifs par rapport à ces questions dans mon travail et honnêtement, j’en suis bien content. La confiance est quelque chose qui se travaille et se gagne avec le temps, l’expérience, les compétences et la disponibilité.
J’espère que cet article pourra vous aider à détecter plus facilement les signaux que les gens vous envoient sur la façon dont ils vous perçoivent.
C’est souvent dur au début d’accepter la perception qu’ont les autres à votre égard, mais avec le temps, ça vous apprend beaucoup de choses, ça permet de corriger certains points et surtout, vous êtes en bonne position pour définir vos forces et vos faiblesse.
L’authorship n’améliore pas le taux de clics dans la recherche organique par ramenos Mercredi 27 Mars 2013 :: Ramenos Blog :: RSS
Derrière ce titre un peu provocateur, mon but est de faire un point concret et réel sur l’implantation des data liées à l’authorship… De la bullshit mon titre ? Pas tant que ça en fait.
Ce qui va suivre n’engage que moi et résulte d’une analyse menée au cours des derniers mois
Un petit retour aux sources avec Author rank et Authorship ?
Commençons avec cette histoire d’Author rank qui a remué terre et ciel lorsqu’Eric Schmidt l’a annoncé publiquement en février 2013. L’author rank est une méthode d’analyse générant un score qui existait déjà bien avant cette annonce chez Google. Voici quelques uns des critères pris en compte :
- La reconnaissance d’un champ de données UGC d’un document produit par l’utilisateur.
- Le calcul d’un facteur de qualité globale pour le document web .
- Le calcul d’un rang « auteur » pour un champ de données spécifique
- La génération d’une note pour le champ UGC en se basant sur le contenu du champ auteur et la qualité du document web.
- Fournir un résultat dans les moteurs incluant le contenu du champ auteur avec un classement qui se base sur la productivité de l’auteur ainsi que les emplacements web où il a publié du contenu (écrire un article économique sur LeMonde.fr doit avoir plus de poids que sur le blogdegerard.biz).
L’Authorship est quant à lui la simple association d’un contenu au profil de son auteur, profil qui est bien évidemment sur Google plus. Cela permet au final de vérifier la paternité d’un contenu.
Pourquoi nous dit-on que les snippets d’auteurs vont accroître le taux de clics ?
En faisant cela, je jette la pierre à certains référenceurs mais il faut bien l’avouer. L’authorship permet de confirmer la paternité d’un contenu mais n’est certainement pas systématiquement associé à une hausse du taux de clics.
D’abord, je n’ai pas réussi à trouver une vraie analyse me démontrant les bienfaits de l’authorship sur le CTR. De mon point de vue perso, j’ai bien eu quelques changements sur certains articles de mes clients, mais ce n’est pas systématique.
Pire encore avec le temps, il y a même des contre-exemples permettant de voir qu’il est inutile de faire de l’authorship dans certains cas. En effet, mettre de l’authorship sur un service me semble un peu inutile, surtout si ce service concurrence déjà un outil propre au moteur.
Sur la requête meteo Bologna, je trouve clairement que le snippet dû à l’authorship résulte d’une mauvaise analyse du besoin. Ce n’est pas parce que je vois la tête de ce « gus » que la météo sera plus fiable sur sa page.
Pas mal de gens disent sur leur blog qu’il faut absolument mettre de l’authorship pour augmenter le CTR. A mon avis, cette pensée est erronné.
Je pense qu’il faut d’abord se dire : vu mon site web, ai-je intérêt à confirmer la paternité de mon contenu auprès de Google ? Si j’ai un site d’actualités, de conseils éditoriaux ou encore un blog personnel, oui.
Vous produisez vos contenus, vous faites travailler vos méninges pour écrire des beaux articles (si possible sans fautes) et c’est important pour vous de montrer patte blanche à Google en matière de paternité de contenu… Surtout si un pourri aspire tout le contenu de votre site.
En revanche, votre site parle de météo, vous avez développé un moteur tout nouveau ou un service ? A ce moment, forcer l’authorship dans les résultats risque d’être pas mal incohérent. Confirmer la paternité de ses contenus éditoriaux, oui.
Mais si quelqu’un vous pique une idée, c’est pas un snippet Google Author qui va vous sauver la peau des fesses et encore moins augmenter le CTR sur le résultat.
Penser au long terme
Néanmoins, il y a une raison qui me pousse toujours de mon côté à appliquer rapidement des microdata à mes contenus web s’ils correspondent, pour une simple et bonne raison : penser au long terme et à ce que les moteurs vont faire avec ces données interprétées.
Avec le temps, que ça soit de l’authorship, de la recette ou toute autre forme de microdata, ça va permettre à Google d’afficher le contenu web dans plusieurs plateformes qui appartiennent/appartiendront au moteur.
Un exemple tout bête ? Google Actualités ? Votre contenu est une nouvelle ? Cool, vous pouvez apparaître dans la recherche Google web, Blogs et News.
Comment Google peut me féliciter pour mon travail ?
Que ce soit pour l’Author Rank ou l’Authorship, Google a sans doute plusieurs critères à disposition pour juger la qualité de votre création, dont entre autre :
- La fréquence de création de contenus de l’auteur
- Les emplacements web où l’auteur rédige des contenus
- Le nombre et évolution des commentaires
- La qualité de rédaction
- Le partage du contenu via les réseaux sociaux
- La qualité du profil Google Plus
En conclusion
L’authorship est, selon moi, important si une des 2 conditions suivantes est remplie :
- Renforcer le niveau de confiance auprès de votre lectorat
- Confirmer la paternité de vos contenus web auprès du numéro 1 des moteurs de recherche dans le monde.
En revanche, dire que l’on va faire de l’authorship pour augmenter le CTR et donc automatiquement l’Author rank me paraît être une belle aberration.
Certes, l’authorship peut augmenter le CTR sur votre résultat (merci les rich snippets) mais c’est vraiment loin, très loin d’être systématique selon les circonstances et surtout, le CTR ne doit pas être la raison de mise en place de l’authorship. Ne comparons pas une donné à un être humain.
Et vous, qu’en pensez-vous ?
Arrêtez d’indexer les environnements de préprod par ramenos Mercredi 20 Mars 2013 :: Ramenos Blog :: RSS
S’il y a bien une erreur stupide mais qui est constamment répétée sur la plupart de mes sites clients, c’est l’indexation des environnements de préprod. Vous savez, les fameux staging.monsite.com ou encore prd.monsite.com, sans compter le célèbre preprod.monsite.com.
Comme moi, malgré de précieuses recommandations auprès des équipes techniques/gestion de projet, vous avez vécu ce problème lorsque le chef de projet vous dit que l’environnement de préprod est accessible sans mot de passe et depuis l’IP de l’entreprise.
Et comme moi, vous vous êtes aperçu qu’il ne savait pas vraiment de quoi il parlait puisque l’URL était accessible de partout… Bref !
Il existe 3 façons efficaces de ne pas indexer votre environnement de préprod.
1) Restriction par user/mot de passe
Le plus efficace, contre tout type d’accès. Faites en sorte que l’accès à la préprod nécessite de remplir un champ avec un nom d’utilisateur et un mot de passe. Dès que c’est entré, le site s’affiche. De cette façon, aucun risque que Google crawle et indexe la duplication.
2) Restriction de l’adresse IP
Autre moyen possible, restreindre l’accès par adresse IP. En mettant uniquement l’IP de votre entreprise, le site sera accessible seulement depuis les machines qui ont cette ip. Pas de risque à ce que Google vous indexe également, mais pensez à vérifier que la restriction est bien appliquée à une seule IP… J’ai déjà vu des surprises.
3) Ajout d’une meta robot
Vous vous fichez que n’importe qui puisse voir la préprod et que les moteurs passent dessus ? Soit, mais pensez à mettre au moins des balises pour restreindre l’accès aux robots :
<meta name= »robots » content= »noindex, nofollow »>
De cette façon, on interdit aux moteurs de suivre et indexer la page dans les résultats de recherche. La meta tag permet de le faire efficacement. Truc pratique, ça vous permettra de vérifier quelques points directement en ligne, comme par exemple la validation de l’implantation de microdata à grande échelle.
Le truc qui ne fonctionne pas : le fichier robots.txt
En revanche, ne comptez pas sur votre fichier robots.txt pour interdire l’accès de votre préprod aux moteurs.
User-agent:*
Disallow: /
Google va quand même indexer vos pages et ça va être… Sale. Bref, laissez tomber le fichier robots.txt si c’est pour éradiquer la préprod des résultats des moteurs.
Si vous me lisez régulièrement, n’hésitez pas replonger la tête dans les contenus du blog relatifs au fichier robots.txt. Vous connaissez l’efficacité de ce fichier, non ? Bref, ce rappel, bien qu’un peu « SEO beginner » m’a paru nécessaire car j’ai encore vécu récemment ce genre de souci pour l’un de mes clients.
Pourquoi je vous dis tout ça ?
A votre avis, qui se charge de lister les URL indexées de la préprod pour les faire rediriger par la suite en 301… ? C’est bibi ! Mais plus sérieusement, c’est surtout du temps et de l’argent perdus inutilement pour vous, comme pour le client. Pensez à mettre votre spécialiste SEO au tout début du projet.
La grammaire et l’orthographe hors ligne, sur le web et dans les emails par ramenos Mercredi 6 Mars 2013 :: Ramenos Blog :: RSS
Savoir parler français est une chose. Savoir utiliser correctement la grammaire à l’écrit en est une autre. Je souhaite aborder le sujet aujourd’hui car je tombe trop souvent sur des messages provenant de personnes qui n’ont que faire de la grammaire et de l’orthographe.
Récemment, je suis tombé sur beaucoup trop d’exemples qui m’ont donné l’envie de faire un petit coup de gueule en ligne.
Relis ton mail avant de l’envoyer
La première position du top 3 en grammaire horrible est occupée par les mails. Je peux comprendre les fautes de français lorsqu’il ne s’agit pas de sa langue natale ou habituelle (je fais bien des fautes d’anglais de temps en temps). Mais lorsque ça provient d’une personne 100% francophone qui défend fermement l’utilisation du français, c’est assez foireux…
Vous, je ne sais pas, mais pour ma part, lorsque je reçois un mail truffé de fautes de grammaire/orthographe, la personne en face est déjà en train de perdre de la crédibilité à mes yeux. Je me demande parfois si elle a relu son message avant de l’envoyer ou si elle tape sur le clavier les yeux fermés avec un envoi automatique si aucune touche n’est pressée dans les 5 secondes.
Bref, relisez vos mails, assurez-vous de placer la ponctuation au bon endroit et ne mettez pas des majuscules partout !
Écris proprement dans les pages de ton site web
Une bonne utilisation de la langue française, notamment sur un site web, augmente la crédibilité de l’auteur du message. Malheureusement, on trouve encore trop d’adorateurs du langage texto ou « skybloguien » (ceux et celles qui me lisent depuis longtemps connaissent mon amour pour les skyblogs).
Côté SEO, on sait déjà que Google reconnaît les fautes d’orthographes. Je vais peut-être exagérer un peu mais au lieu de créer des pandas et des pingouins virtuels, une bonne pénalité sur un site rempli de fautes serait la bienvenue.
Après tout, la bonne utilisation de l’orthographe/grammaire renforce la crédibilité d’une page dans les résultats de recherche. Qui sait, avec le temps, peut-être que ça deviendra un critère de ranking pur et dur.
En attendant, avec l’implantation des microdata liés aux auteurs, on s’en va déjà dans la bonne direction. En effet, l’auteur qui fait une faute par ligne sur son blog ne sera peut-être pas si fier de montrer sa face à tout le monde sur le web.
Fais attention à ton français, même à l’écrit « offline »
Il s’agit probablement du dernier cas qui m’a donné l’envie d’écrire ce billet. En l’espace de deux jours, je suis tombé sur 2 énormes fautes de français. D’abord, sur mon paquet de céréales (« Les céréales vous apportent l’apports nécessaires en... ») et enfin à l’étage de mon bureau, sur un grand message papier destiné aux employés (« Nous sommes déménagés au » et « Ne pas utiliser – Ces stations seront démonter« ). Aoutch, ça fait mal aux yeux !
Certains diront que je suis trop sévère, d’autres pas. En tout cas, c’est vraiment désagréable de devoir se taper des fautes énormes chaque jour devant les yeux.
Pense à l’impact que cela peut avoir sur ta carrière professionnelle
Ce qui va suivre ici n’engage que moi. Si vous êtes soigneux en orthographe/grammaire, c’est que :
- Vous avez a le souci du détail, que ce soit pour démontrer votre crédibilité, votre productivité ou encore l’efficacité de vos analyses.
- Vous avez un esprit critique. Avoir les réflexes nécessaires pour bien structurer ses phrases est un signe positif pour l’analyse et l’explication de problèmes complexes.
- Vous êtes souvent reconnu pour votre valeur ajoutée dans votre environnement de travail (à moins d’être un poète qui n’en fiche pas une mais je n’en connais pas autour de moi).
Pour faire simple, j’ai envie de vous conseiller de soigner votre orthographe pour développer votre business, quel qu’il soit. A quand les primes de salaires pour une année sans faute ? :)
Google n’est pas encore à l’aise avec les block links HTML 5 par ramenos Lundi 18 Février 2013 :: Ramenos Blog :: RSS
La semaine dernière, j’avais posé une question sur le forum Google Webmaster Central concernant la capacité d’interprétation des « block links », fonctionnalité dorénavant permise et valide HTML 5.
Pour rappel, cette fonctionnalité permet d’alléger le code et d’éviter de dupliquer les mêmes liens pour un élément. En gros, au lieu d’avoir un élément sur le titre, puis un autre sur l’image et enfin un autre sur le texte, vous pouvez tout mettre dans un gros a href.
Exemple :
<div class="story"> <h3><a href="story1.html">A Good day to die hard est une daube sans nom</a></h3> <p><a href="story1.html"><img src="diehard5.jpg" alt="l'avis complet die hard5" />Le dernier Die Hard sorti au cinéma est complètement pourri pour un grand nombre de raisons.</a></p> <p><a href="story1.html">En savoir plus</a></p> </div>
Deviendrait alors
<article> <a href="story1.html"> <h3>A Good day to die hard est une daube sans nom</h3> <p><img src="diehard5.jpg" alt="l'avis complet die hard5">Le dernier Die Hard sorti au cinéma est complètement pourri pour un grand nombre de raisons.</p> <p>En savoir plus</p> </a> </article>
En clair, il y a moins de code, moins de répétition et c’est parfaitement valide W3C. Si ça ne choquera pas les webmasters, je pense que certains référenceurs ont déjà dû bondir sur leur siège.
Mon doute venait du fait qu’en faisant ce genre de lien, on complique juste la tâche au moteur d’un point de vue sémantique car dans un même lien, on trouve toute sorte d’éléments. De plus, on transforme alors des pages de contenus en ferme de gros liens, ce qui ne laisse présager rien de bon côté qualité.
Bref, je n’aimais pas trop ça.
Un mec de chez Google a eu la gentillesse de me répondre dans les 24h suivantes :
Hi Ramenos
That usage would be fine with us – we’d still pick up the link, and would be able to associate your text as an anchor with that. We’re pretty flexible with parsing HTML, so you could probably even use this with HTML4. That said, the clearer you make your anchor text, the easier it is for us to understand the context of the link, so I wouldn’t necessarily always use a whole paragraph as the anchor for all of your internal links.
Cheers
John
En clair, ce genre de pratique ne mène nullement à une pénalité mais plus l’ancre texte sera simple à déchiffrer, plus le travail de Google en sera facilitée.
De ce que je comprends, c’est que Google, même s’il aime le HTML 5, reste un moteur et certaines fonctions de la dernière version d’HTML sont encore loin d’être appréciées à leur juste valeur. J’ai l’impression que c’est encore trop tôt de ce côté-là.
De ce fait, je vais m’en tenir à la bonne vieille méthode, d’autant plus que dans mon cas, le bloc de liens contiendrait des infos très similaires, ce qui risquerait d’avoir un effet polluant. Peut-être que je m’inquiète pour rien mais pour mon client (et surtout ce client), je ne préfère pas prendre ce risque maintenant.
Si vous avez testé, je veux bien votre retour d’expérience :).
Mon test de Spec Ops – The Line par ramenos Vendredi 8 Février 2013 :: Ramenos Blog :: RSS
J’ai eu récemment l’occasion de tester et terminer le jeu Spec Ops – The Line sur PC, un jeu d’action-tactique à la 3ème personne. Et puis en tant que gamer, j’avais envie de tester un jeu récent plutôt « original ».
Contrairement aux autres jeux du genre à la Call of Duty où l’on s’amuse à tuer soit des nationalistes russes, soit des nazis, soit des psychopathes ou monstre, ici rien de tout cela.
De quoi s’agit-il ?
Dubai a été ravagée par une catastrophe naturelle et votre objectif est d’évacuer les survivants.
Ce désastre architectural et économique pour la ville se double d’une catastrophe humanitaire : il a été impossible de procéder à l’évacuation de la ville jusqu’à maintenant. Des troupes de soldats d’élites ont été envoyée, mais rien n’a changé et pire, il n’y a plus de nouvelles de leur part.
Vous incarnez alors le capitain Walker qui doit découvrir ce qui s’est passé dans cette ville. La première impression est celui d’une guerre civile où la folie des hommes y vivant a atteint un niveau incroyablement élevé.
Inspiré du roman Au cœur des ténèbres, de Joseph Conrad, Spec Ops: The Line en transpose l’intrigue à Dubaï.
La force du jeu
Autant aller à l’essentiel : ce qui fait la force du jeu, ce sont son ambiance, sa musique et son scénario. Sans être moche, les graphismes ne sont pas le grande force du jeu et on sera plus impressionné par l’immersion d’être dans la ville de Dubai, entièrement dévasté.
Si les premières minutes du jeu peuvent sembler quelconque, on sera peu à peu confronté à l’horreur de la nature humain en temps de guerre. La guerre, justement, sera bien représenté à travers une atmosphère lourde, tragique, voire choquante.
On sent le poids de nos actions sur ce qui nous entoure et point horrible, il faudra souvent faire des choix entre 2 actions : une mauvaise et une horrible… Qui sera parfois le meilleur choix. On a beau être témoin d’atrocité, il faudra, malgré notre bonne volonté, y participer à un moment ou à un autre.
Arrivé en héros, notre capitaine Walker devra se trouver un autre qualificatif avec le temps mais je vous laisse le découvrir par vous-même. Dégoût et consternation sont les 2 principaux états dans lesquels vous pourrez vous ressentir, non à cause du côté « gore » ou « violent », mais juste à cause des choix moraux qu’il faudra faire…
La bande son accompagnant le jeu est plutôt de bonne facture, ainsi que les communications que nous aurons à travers la radio. Plus des protagonistes communiquent avec le capitaine Walker, plus on se pose des questions.
Dubai, ville isolée du monde dans une prison dorée et ensablée, fait ainsi ressortir ce qu’il y a de pire chez l’homme et trop rarement le meilleur.
En conclusion : court mais intense
Si la durée de vie solo peut paraître assez courte (environ 6h en normal), ça ne m’a pas plus gêné que ça car je préfère un jeu court, prenant et bon plutôt qu’une longue partout avec des temps morts. Dans les points négatifs, on peut noter également un aliasing assez présent et des commentaires vocaux assez répétitifs venant des ennemis.
Hormis cela, Spec Ops – The Line est un jeu d’action à part qui mérite vraiment le détour, pour peu que l’on souhaite découvrir un renouveau dans la façon de considérer ce genre de jeu. Une belle expérience de gaming à prévoir.
Attention cependant, vous risquez de ne plus vouloir vraiment jouer à un Call of Duty après avoir terminé ce jeu.
Google Flights : trouve rapidement ton billet d’avion par ramenos Jeudi 7 Février 2013 :: Ramenos Blog :: RSS
Lancé pendant longtemps en version betâ, la mention a disparu depuis quelques temps et Flights et dorénavant disponible normalement. Voyageant de temps en temps, j’ai pour habitude d’utiliser les excellents Skyscanner et Kayak.
Une interface minimaliste
Si on a l’habitude d’utiliser le moteur, il faut savoir que Flights ne va pas bouleverser vos habitudes, loin de là. L’outil dispose d’un design réduit au minimum et l’ensemble reste facile à utiliser.
Vous entrez votre destination et vos dates de départ et l’outil affiche instantanément les différents résultats. Ceux-ci s’actualisent automatiquement à chaque fois qu’un paramètre est modifié. Question rapidité, c’est efficace !
Les options disponibles essentielles sont présentes, à savoir le choix d’une ou plusieurs escales, le prix, la compagnie et la durée des vols. On peut également choisir les heures de décollage, voire même la/les villes par lesquelles on accepte de passer pour son/ses escale(s). Ça peut être pratique si on a l’habitude de voyager souvent et que l’on connaît les aéroports où le transit s’effectue sans problème.
Une fois la liste affichée avec des beaux prix approximatifs en vert, sélectionnez un vol d’aller. Petit chargement AJAX et hop, vous n’avez plus qu’à choisir le vol retour. Entendez bien que le nombre de clics requis pour avoir un aperçu du vol reste tout de même réduit par rapport à un Skyscanner ou Kayak.
Puis à la fin, Google vous affiche le prix avec les différents sites où acheter votre billet, voire même quelques indications sur le prix supplémentaire des bagages s’il existe. Le tout est assez intuitif et chaque étape apparaît au fur et à mesure qu’on avance dans ses choix, de manière très fluide.
Une option alternative pour l’indécis
L’autre option un peu plus fun est Explore Flights. Vous avez 5 ou 10 jours mais vous ne savez pas ou partir ? Google va vous faire des suggestions avec les bons deals au niveau des billets.
Entrez votre ville de départ et le continent d’arrivé et vous aurez une petite liste sympathique de vols proposés avec le prix affiché/jour pour choisir une date plus intéressante.
Enfin, depuis l’accueil de Google Flights, vous pouvez voir la carte du monde avec le nom des villes et le prix moyen des billets pour s’y rendre. Pratique pour trouver une éventuelle opportunité, même si Skyscanner fait déjà ça très bien aussi.
Une troisième option pour comparer les billets d’avion
A ce jour en février 2013, je considère que Google Flights a atteint une maturité suffisante pour s’ajouter en tant que 3ème comparateur de prix de billets d’avion. L’interface répond bien, il n’y a plus de bug à l’écran et le choix est le même que sur les autres services (pas plus mais pas moins).
Certains diront que Google est encore en train de dévorer des services existants, ce qui n’est pas faux. Néanmoins, Kayak et Skyscanner ont un avantage non-négligeable comparé à Google Flights : une application mobile disponible, gratuite et qui marche plutôt bien.
Have fun et bon voyage !
Les prédictions SEO Ramenos pour 2013 par ramenos Mardi 15 Janvier 2013 :: Ramenos Blog :: RSS
2013… C’est une nouvelle année qui commence. Au passage, je souhaite une belle année à tous mes lecteurs/lectrices. Y a pas à dire, ça passe vraiment très vite… Trop vite ?
Bref, laissons de côté mes 3 secondes de nostalgie pour revenir au principal : les prédictions SEO. Ahhh les prédictions, on les aime (ou pas) et parfois on mise dessus.
Ce qui suit ci-dessous n’implique que mon opinion personnelle à partir de ce que j’ai pu voir/tester/entendre au cours de l’année 2012 et bien avant, tout en tenant compte de la petite discussion que j’ai eu avec Matt Cutts cet été au SMX Advanced.
1. Google Pug contre les faux auteurs ou les grattes-papier spammeurs
Sorti sous la forme d’une blague il y a quelques mois, j’en reparle cette fois-ci plus sérieusement mais pour une autre cause que la lenteur des sites. Google a effectivement bien communiqué sur le rel= »author » au cours de l’année 2012.
Mieux encore, depuis 3-4 mois, c’est devenu encore plus simple de l’implanter. Et généralement, une chose facile à intégrer est également facile à abuser. Il faut, je pense, s’attendre à un nouvel animal de chez Google qui va pourrir la vie des gens qui abusent du système pour avoir leur tête (ou leur logo) partout dans les résultats.
Bref, si vous l’utilisez correctement, continuez mais n’en faites pas une utilisation crados.
2. L’augmentation du « not provided » pour atteindre les 50% du trafic SEO
Prédiction facile à faire, je l’avoue. Néanmoins, je me jette à l’eau pour le %, qui selon moi, est loin d’être un grand délire. Quand je regarde mes clients et que je regarde l’évolution du « not provided » entre début 2012 et 2013, l’évolution est tout simplement délirante puisqu’on passe en moyenne de 2% du trafic organique à 23% !
C’est pourquoi le 50% ne me paraît pas si impossible à atteindre (malheureusement) d’ici fin 2013. Au pire, si on a plus de stats SEO, on ira tous chez Bing :D.
3. Le développement des analyses manuelles chez Google (pénalité, reconsidération des sites)
Entre les Panda, les pingouins et le mélange de plusieurs pénalités, ça commence à être un peu le foutoir côté Google, d’autant plus que pas mal de sites se sont fait tirer dessus alors qu’ils n’avaient rien à se reprocher. L’algorithme de Google, c’est avant tout un logiciel. Qui dit logiciel dit une précision moins bonne qu’un être humain pour la considération.
Avec tous les cas isolés, je pense que Google devrait employer bien plus de monde pour faire de la reconsidération manuelle… Enfin je l’espère !
4. La progression mesurée du moteur de recherche Bing (entre 3 et 5%)
Voilà une prédiction à prendre avec des pincettes. En fait, j’y crois pas mal depuis le renforcement du partenariat entre Bing et Facebook qui a eu lieu cet été. J’ai pu voir comment Bing mettait en avant les résultats sociaux (dont FB) et réciproquement.
Avec l’annonce de Facebook qui date de quelques heures à peine, je me dis que les 2 outils vont pouvoir se compléter, de manière à former un moteur de recherche personnalisé. Je rêve peut-être un peu mais après tout, pourquoi pas… Au moins dans les pays anglophones.
5. La reconsidération du Google +1 dans l’algorithme global
Cet été, Matt Cutts avait fini par m’avouer que Google n’avait pas encore fichu grand chose concernant la considération de leur bouton +1. Vu la manière dont il en avait parlé, c’était plus « on a mis un bouton pour que les gens fassent joujou mais ça ne va pas durer éternellement ». Je pense qu’ils vont bien finir par en faire quelque chose…
Qui sait, peut-être un Google manchot qui va pénaliser les sites qui génèrent 15 000 +1 en X minutes sur leur page à partir de comptes douteux.
5. Des efforts SEO redoublés sur les images et Wikipédia côté SEO
Soyons honnêtes mes chers amis, depuis que Google Knowledge est arrivé, quel référenceur n’a pas eu envie de retrouver une image de son site dans les sources affichées (même si certaines requêtes seulement sont touchées).
Quand on regarde d’où proviennent les sources des contenus affichés dans Google Knowledge, j’ai l’impression que la source la plus facile à « attraper » reste Wikipédia. Ça tombe bien, ils sont en manque de contributeurs !
Sans faire encore les gros bourrins, posez-vous la question pour voir si vos clients ont une belle visibilité sur Wikipédia, et surtout une visibilité complète. Bien sûr, ça ne touchera pas forcément la petite PME du coin mais c’est quand une belle visibilité organique/notoriété à aller chercher pour sa marque.
Sur ce, je vous resouhaite un bon début d’année 2013 depuis Montréal sous la neige sous la boue (il fait trop chaud, la neige a fondu).
Trouver des bons mix de musiques électro sur le web par ramenos Mardi 18 Décembre 2012 :: Ramenos Blog :: RSS
Pour ceux/celles qui me connaissent, je suis un grand adorateur de la musique électronique. En temps normal, je mixe en dehors des heures du travail mais avec l’Association, je dois avouer que mon activité se réduit pour le moment à la simple écoute.
En cette période de Noël, je ne pense pas être le seul à me sentir agressé par les même chants un peu partout, d’où ce post qui tombe à pic pour certains…
Au Canada, Spotify n’est pas disponible à mon grand désespoir (mais j’ai trouvé la combine pour quand même l’avoir :p). Sachant que je déteste Deezer et son interface, j’ai cherché des solutions alternatives et j’en ai 5 excellentes à vous faire partager :
Mixcloud : ce site est tout simplement génial. Pas nouveau certes mais je considère qu’on a atteint un pallier ou il y a vraiment de quoi se faire plaisir niveau électro. Tout est bien classé, les mix sont pour la majorité bons, voire très bons et l’inscription prend 2 secondes si vous avez un compte Facebook (pour de la musique, je m’en cogne pas mal de m’inscrire avec FB). Certains mix sont téléchargeables gratuitement.
Truc très pratique : la liste des morceaux est détaillée en dessous du lecteur avec le sur-lignage du morceau en cours.
Mixing.dj : plus orienté mixing pur et dur, ce site est également excellent pour découvrir de nouveaux mix, peu importe le genre de musique électro. Ici, pas besoin de s’inscrire, tout est accessible directement et on trouve un peu plus de mix à télécharger. Par contre, j’ai eu l’impression que le choix était un peu moins varié que sur Mixcloud.
Mix.dj : encore un site pour écouter pas mal de bons mix. Ne soyez pas effrayé par la page d’accueil qui vous demande de choisir la version gratuite ou payante avec un design étrange… Une fois cette étape passée, c’est juste le bonheur niveau sons.
Seul bémol : la version gratuite ne permet pas de faire avance rapide dans un mix pour sélectionner le morceau qu’on a apprécié. Un peu chiant mais bon, on fera avec. Au niveau contenu, je pense que je le place juste après Mixcloud.
Lounge-radio.com : cette fois-ci, il s’agit d’une radio orientée electro lounge. Pratique pour bosser dans une ambiance décontractée, ça se laisse écouter avec plaisir.
Intergalactic.fm : anciennement « Cybernetic Broadcasting System », cette radio, un peu à part dispose de 4 stations distinctes avec de la musique électro expérimentale, mais aussi de la chicago House. En tout cas, si vous n’avez pas peur de la nouveauté et de ce qui sort de l’ordinaire en restant « purement électro » ou décalé, cette radio est faite pour vous.
Si vous en avez d’autres en tête qui passent autre chose que du David Guetta et autres contenus commerciaux, n’hésitez pas à me les indiquer.
Sur ce, bonne fêtes et bonnes vacances à ceux et celles qui en ont !
Embaucher un analyste PPC… Dans la joie par ramenos Jeudi 6 Décembre 2012 :: Ramenos Blog :: RSS
Mon entreprise étant actuellement à la recherche d’un(e) spécialiste en Adwords, c’est moi qui suis en charge de l’évaluation et du recrutement. Petit clin d’oeil à Julien qui semble en avoir vu de toutes les couleurs récemment côté SEO.
Dans le milieu du référencement, le spécialiste Adwords est loin d’être un métier qui a 20 ans derrière lui. Au Québec, j’ai même l’impression que le métier est plus récent qu’en France et là ou ça se complique encore plus, c’est qu’on est pas si nombreux ici. En France, 60 millions de personnes. Au Québec, un petit 8 millions… Sans compter qu’il faut trouver quelqu’un qui parle bien français et anglais (Amérique du Nord mes amis, on ne peut pas se contenter du français).
Les conditions requises ne sont pas immenses : avoir au moins 1 an d’expérience en Adwords, s’intéresser au web et un peu au SEO d’une manière générale.
Alors, je ne sais pas si c’est mon entreprise qui a du mal ou si c’est partout la même chose, mais figurez-vous que c’est une vraie galère. Les 2 seuls avantages – je pense – par rapport au SEO sont le périmètre de connaissances qui est un peu plus restreint, ainsi que l’évolution du métier qui se fait plus en douceur.
Les CV commençaient à arriver et pour rendre les entretiens plus efficaces, j’avais préparé quelques scénarios. Je ne peux pas vous les écrire ici mais sachez qu’il ne s’agit pas de scénarios pièges, mais juste des questions de bon sens pour savoir si le candidat pourrait gérer une situation imprévue…
Et là, autant être honnête, j’ai pu rencontrer différents profils à travers différents types de réponses :
Le diplômé
Il est en train de terminer ses études. Il dit connaître parfaitement Adwords et m’annonce même qu’il a eu la certification. En creusant un peu, je cherche à savoir quel genre d’expérience il a eu avec le PPC… Et là étrangement, ça coince, on en revient toujours et encore à la certif. Hum… « Dis-moi mon grand, à part la certif, y a quoi d’autre ? »
Je ne nie pas le fait qu’il/elle a peut-être des connaissances en la matière mais personnellement, la certification ne représente pas un gage de qualité dans le métier, tant il est si facile de l’obtenir de manière… « grey hat » comme diront certains !
Le noob
Être débutant dans un domaine, ce n’est pas un souci, il y a même certains candidats qui l’admettent et souhaitent développer leur expérience en Adwords. Selon le background qu’ils ont avec eux, ça peut être intéressant car il/elle se justifie sur la facilité qu’il/elle aurait à apprendre le métier car il/elle a déjà fait tel ou tel chose dans sa vie professionnelle. Parfois, ça peut passer… Ou pas.
Et puis il y a le noob qui sait qu’il existe une pénurie d’experts Adwords, qui n’y connaît rien mais qui espère te faire cracher du fric car t’es dans une grosse boite et il sait que les analystes SEM, il y en a pas 5000 sur le marché. Au Québec, j’en ai vu très peu des comme ça mais je peux vous dire que ça existe.
Le mec qui ne parle pas la langue
Autre problème plus frustrant. On reçoit un CV et même une lettre de motivation rédigés entièrement en français et avec peu de fautes. Sur papier, ça claque bien, le canditat semble vraiment répondre à la demande. A peine la personne arrive et BAM, on découvre qu’il ne parle pas un mot de français.
Personnellement, ça ne me gêne absolument pas de travailler avec une personne uniquement anglophone. Mais lorsque vous avez des clients francophones pour lesquels il va falloir pousser l’analyse sémantique assez loin, ça ne va pas le faire.
Le marchand de tapis
Clairement, ça démarre avec un CV louche : la personne a été réceptionniste, puis analyste marketing puis directrice d’affaire, puis comptable et voilà qu’elle souhaite faire du Adwords… On regarde le CV, on voit une expérience en Adwords, les certifs obtenus, on tente !
Humainement parlant, c’est généralement le top ! Par contre, on voit que la personne est prête à faire n’importe quel travail pour… Le salaire que vous lui proposerez. Si du jour au lendemain, on décide de le mettre développeur PHP au lieu de spécialiste Adwords, il est d’accord… Y a pas comme un souci là ?
L’élite qui pose ses conditions
De temps en temps, on tombe sur quelqu’un qui s’y connaît bien. 2-3 ans d’expérience, il/elle a les bons réflexes et répond plutôt bien à tous les cas de scénarios que je lui pose.
Seulement voilà, dans la famille « j’ai les chevilles qui enflent », je suis surpris que les siennes n’aient pas encore explosées. Le salaire demandé est souvent mirobolant (certes, on est pas en France mais pas non plus à New York), les avantages demandés sont à la limite de l’abus et le pire, c’est que la personne demande déjà si elle pourra recevoir une formation sur tel ou tel truc.
Là ou ça devient drôle, c’est lorsque vous savez combien cette personne touchait vraiment car au Québec, et surtout à Montréal, le monde du web est assez petit ;).
Edito du 15 novembre 2012 par ramenos Jeudi 15 Novembre 2012 :: Ramenos Blog :: RSS
En ce jeudi 15 novembre, la première chose à dire est que l’hiver est arrivé au Québec. C’est depuis aujourd’hui qu’il commence à faire « froid ». Je ne parle pas du grand froid mais du « froid tranquille », à 0°C.
Bref, on sort les gants et on met un pull sous son manteau mi-saison.
Quoi de neuf ces derniers temps ?
J’ai eu l’occasion d’intervenir au Web-in pour parler des rich snippets : cet événement rassemblait plusieurs professionnels du web. Très focalisé sur le UX, les sujets étaient quand même variés avec du HTML 5, du Google Analytics et bien sûr du SEO.
Le 5ème DoYouSEO Camp se prépare. Au passage, nous en profiterons pour célébrer la première année d’existence du DoYouSEO, l’Association des référenceurs au Québec.
On sort un peu du contexte mais je suis allé voir Skyfall hier soir. Pour être honnête, sachant que j’adore la saga des James Bond, ce 23ème film renoue parfaitement avec les fondamentaux des vrais 007 : ambiance, histoire, vieilles blagues british, on y retrouve pas mal de clin d’œils aux anciens films interprétés par Sean Connery.
Ceux et celles qui se souviennent de Goldfinger vont certainement avoir le sourire aux lèvres dans la dernière partie de ce 23 ème James Bond. J’espère que la série va repartir sur cette base car il faut dire qu’on était mal servi avec les derniers épisodes. Quantum of Solace avait presque réussi à me faire croire que les valeurs de la licence James Bond étaient mortes et enterrées, tant le film était pourri.
Il ne reste plus qu’à remplacer notre Daniel Craigounet par un acteur un peu plus british et je pense que ça sera parfait… Pour les nostalgiques, vous pouvez écouter cette compil de plusieurs génériques de films avec 007.
Si, comme moi, vous aimez bosser sur Mac mais que vous sentez que vous vous éloignez de plus en plus d’Apple parce que vous avez l’impression que la marque a perdu ses valeurs et son désir d’innovation, allez lire cet excellent article sur le sujet.
Enfin, malgré un emploi du temps chargé, j’ai eu le plaisir de passer quelques heures sur Dishonored : ce jeu est une vraie merveille, tant au niveau gameplay, ambiance et jouabilité. Pour les gamers, considérez-le comme un bon mix entre Deus Ex (le 1er) et Bioshock.
Les 5 catastrophes SEO qu’il faut savoir gérer par ramenos Lundi 12 Novembre 2012 :: Ramenos Blog :: RSS
Le SEO, comme tous les métiers, est pourvu de ses cataclysmes et tornades que l’on peut qualifier comme désastres qui donnent des sueurs froides. Et bien évidemment, la question suivante se pose :
« Comment gérer les catastrophes SEO qui ne sont pas dû à mon travail ? »
Franchement, n’y allons pas par 4 chemins : quand vous vous retrouvez parmi 4 situations sur les 5 évoquées ci-dessous, il y a de quoi devenir rouge de colère, surtout quand les alertes avenantes ont été envoyées à maintes reprises et que l’inévitable se produit.
Ca vous fait chier, ça vous énerve et ça peut générer une belle dose de frustration, surtout quand il s’agit d’un client que vous suivez depuis longtemps (mes chers confrères in-house, je vous soutiens).
Soit ! Reste que maintenant ce qui est fait est fait, il va falloir faire avec et de toute façon, votre employeur/votre client sait que ce n’est pas votre faute.
Ceci étant dit, une solution de récupération va devoir être proposée. Peu importe que celle-ci vous permette de récupérer 10 ou 90% du trafic, vous vous devez de le faire, même si ça vous gonfle.
J’ai listé ci-dessous un ensemble de 5 catastrophes que j’ai pour ma part, vécu plusieurs fois depuis le début de ma carrière en référencement.
1. Le fichier robots.txt mal configuré
J’en vois déjà qui rigolent mais ce problème peut générer une belle catastrophe au niveau du trafic issu de la recherche naturelle. L’avantage de cette catastrophe, c’est qu’elle se règle très facilement. L’inconvénient, c’est que les effets se font sentir peu à peu sur la longueur et que selon la taille du site, il faut aussi quelques temps avant que le trafic revienne à la normal.
Bien qu’un Disallow: / soit meurtrier pour le référencement de votre domaine, il suffit de quelques secondes pour le modifier. Enlevez-le et remplacez le par des interdictions sur des répertoires vraiment inutiles ou au pire, laissez votre fichier robots.txt vide.
Pour info, on peut associer l’indexation des versions de préprod à ce point aussi. C’est le genre de catastrophe qui se répare très vite et facilement.
2. Le site qui tombe et/ou est en maintenance
Là encore il s’agit d’une catastrophe dont l’ampleur peut varier. Un site qui tombe 1h n’a pas les mêmes répercussions qu’un site qui est down pendant 7h ou 3 jours. Bien sûr, c’est une catastrophe pour laquelle vous n’avez normalement pas la possibilité d’agir.
Le mieux à faire, c’est d’anticiper ce problème en vous informant comment sont gérés les sites. Y a-t-il un backup si le serveur tombe ? Si oui, est-ce une réplication exacte du site ? Enfin, pensez à renvoyer des pages avec un code HTTP 503 si vous avez une indisponibilité temporaire, que ça dure 1, 2 ou 8h. Ça permettra d’envoyer un signal aux moteurs pour leur faire comprendre que c’est temporaire et que « Promis, vous allez faire votre possible pour que ça redevienne normal rapidement ».
Quoiqu’il en soit, le mieux à faire est d’informer les responsables au plus tôt de la situation et des conséquences éventuelles si l’indisponibilité persiste dans le temps.
3. Le domaine se fait hacker
Voilà un bel exemple de catastrophe. Du jour au lendemain, vous perdez le contrôle sur le domaine et voilà que toutes vos pages se transforment en contenus pourris ou totalement différent. En clair, le domaine existe mais votre site a disparu.
Là, clairement, vous n’allez pas être le seul à commencer à paniquer normalement vu que ça va impacter tous vos collaborateurs à court terme. Au niveau SEO, les moteurs disposent de critères pour détecter ce genre de choses. Google lui-même a de la documentation sur le sujet (générique certes).
A partir de là, vous avez 2 solutions :
- Soit vous patientez en misant tout sur vos équipes pour que le domaine vous revienne rapidement entre les mains. Si ça se fait, n’hésitez pas à faire une demande de réexamen auprès de Google lorsque tout sera revenu à la normale en expliquant clairement ce qu’il s’est passé.
- Soit, si ça traîne, vous pouvez opter de migrer temporairement(?) tous vos contenus sur un nouveau domaine. Clairement, c’est moche, c’est foireux mais c’est mieux que de ne plus rien avoir du tout. Reste que vous pourrez rediriger en 301 par la suite ces pages vers les véritables URL originales si vous récupérez votre domaine.
4. La suppression d’un grand volume de contenus
Si nous n’avons pas tous la même vision d’une telle action, elle se traduit souvent par une catastrophe d’un point de vue SEO.
En effet, lorsqu’un propriétaire d’un site décide de supprimer une bonne partie de son contenu parce qu’il est « trop vieux » ou alors « plus dans les termes d’un contrat », ça se traduit souvent comme un raz-de-marée niveau SEO.
Bien souvent, il m’arrive d’avoir à gérer de la suppression massive de contenus car « l’entente avec le partenaire est terminée ». Soit ! Cependant, on ne reste pas inactif et on redirige encore moins vers la homepage toutes les URL supprimées.
La meilleure solution consiste à trouver une alternative à cette suppression. OK, le client supprime tout mais ne veut pas perdre son trafic : on remplace.
On supprime 2560 pages ? A ce moment-là, il va falloir trouver environ 2560 pages qui vont remplacer nos futurs disparues. Quand je dis environ, c’est tout simplement dû au fait qu’on peut remplacer certains contenus par quelque chose de plus recherché, plus dense ou alors tout simplement mis à jour qui suscitera plus d’attention.
Quoiqu’il en soit, il s’agit là d’un travail de longue haleine car il faut réussir à trouver des remplaçants équivalents pour le contenu qui va être supprimé. Néanmoins, bien géré et surtout bien encadrée, cette suppression peut ne pas laisser de trace au niveau trafic. Pour les sources, et bien faites vos recherches. Parfois, il peut y avoir plein de contenus offline à exploiter… Et parfois il faut chercher plus loin.
5. Les changements de domaines/extensions sans redirections
La dernière catastrophe que je souhaite évoquer arrive lorsqu’un client souhaite mettre à jour son site, le changer, le remodeler et que par magie, personne ne vous a dit que le domaine ou l’extension allait changer.
Et Ô malheur, le jour J, vous vous rendez compte que tout a été migré sur un nouveau domaine et bien sûr, aucune redirection n’a été faite.
Dans l’immédiat, clairement c’est la merde car vous n’allez pas récupérer le trafic de votre ancien site, ni l’historique et les performances organiques accumulées (prévoir une perte de 80% du trafic – Cas pratique à l’appui :) ).
C’est à ce moment-là qu’il va falloir être très réactif, monopoliser les ressources techniques et mettre en place des règles de redirections permanentes.
Si la structure du site n’a pas changé, ça devrait être assez simple. Cependant, si en plus de changer le domaine et la CSS, le client en a profité pour revoir toute la structure interne, il va falloir mettre les bouchées doubles pour faire des règles de redirections et trouver les bonnes correspondances.
Alors évidemment, si votre site fait 30 000 pages, vous n’allez pas bourrer le fichier htaccess mais trouver une autre solution… Néanmoins, il faut agir vite car à « chaque jour » sans redirection, c’est la corde Google du pendu qui se rapproche un peu plus de votre site web.
Evidemment, la catastrophe reste la même si un seul caractère change dans l’URL : monsite.ca/recettes/tarte-au-citron.php qui devient monsite.ca/recettes/tarte-au-citron, ça change tout !
Bref, de mon côté, ce sont les 5 catastrophes principales que j’ai pu rencontrer et à un moment donné, il faut bien se rendre à l’évidence que ça nous tombe sur la tête au moins une fois dans notre vie. Prenez-le comme un bon challenge pour enrichir votre expérience.
Si j’ai oublié une catastrophe naturelle du SEO, n’hésitez pas à l’ajouter en commentaire.
Feedly, le lecteur de flux RSS que je cherchais par ramenos Mercredi 7 Novembre 2012 :: Ramenos Blog :: RSS
De la veille, j’en fais pas mal, que ce soit pour mon métier mais aussi par plaisir. Si j’utilise le simpliste mais efficace Google Reader au travail, j’ai pendant longtemps cherché un bon équivalent à mettre sur mon iPhone (oui, j’ai encore un iPhone même si je compte changer d’ici quelques temps car la pomme me gonfle un peu ces derniers temps).
Et à force de chercher, j’ai fini par tomber sur Feedly. Et après 8 semaines d’utilisation, j’ai décidé d’en faire l’objet d’un post.
Pour info, Feedly est un lecteur de flux RSS gratuit et utilisable sur différentes plateformes (iPhone, Android et même Kindle).
Le premier truc qui m’a enchanté tout de suite, c’est le fait de pouvoir connecter et synchroniser mon compte Google Reader à l’outil. Ce que je lis sur Reader apparaît comme lu sur Feedly et… Réciproquement ! Bien évidemment, toute ma configuration Reader est importée, notamment au niveau de la gestion des catégories.
Ensuite, j’ai tout de suite adopté l’interface que je trouve vraiment bien fichue, même sur un petit écran. Depuis la dernière version, ça se présente de la façon suivante : on défile à la verticale pour aller à la news suivante/précédente et on glisse de droite à gauche pour la marquer comme lu.
L’affichage est également varié avec parfois 1 grosse news sur l’écran, ou alors 3, voire 4. Les puristes diront que le maximum serait l’idéal à chaque fois mais lorsque vous avez beaucoup de nouvelles à lire (et c’est mon cas), ça permet d’éviter une certaine monotonie dans le scan de news, chose que j’ai pour ma part beaucoup apprécié.
Enfin, lorsqu’on sélectionne un article, on peut lire le chapeau seulement ou l’intégralité de la page. Depuis cette dernière option, on retrouve le minimum nécessaire, à savoir un petit bouton pour partager, sauvegarder ou fermer la fenêtre. Tant mieux, je n’en veux pas plus à l’écran.
Au niveau de la gestion des flux, on peut choisir d’afficher tous les flux non lus, les flux des X derniers jours ou alors juste ceux d’aujourd’hui. Pour ma part, j’ai choisi cette dernière option qui me permet de lire déjà pas mal de trucs. Après, il faut savoir que ça ne remplace pas non plus le confort de lire sur un grand écran.
Avec un réseau Wifi à proximité, le confort est maximal, temps de latence ultra court. En utilisant le réseau (3G canadienne pour ma part), c’est également très confortable et la navigation se fait aisément entre les différents flux.
Le seul petit reproche que je ferais à ce programme est l’impossibilité de stocker offline toutes les nouvelles du jour par exemple. Certes, ça pomperait plus de bande passante mais quand je suis dans le métro et que j’ai 5 stations ou ça ne capte pas du tout, ça serait appréciable de pouvoir continuer à lire ce que je souhaite sans m’arrêter.
Bref, vous l’aurez compris, je suis satisfait de cette application pour sa simplicité, son interface et son ergonomie générale. On m’a également fait essayer Pulse que je considère malgré tout un cran en dessous de Feedly.
Lorsque je souhaite utiliser un service, j’évite de recourir un à truc qui contient plein de services additionnels qui pourrissent mon expérience utilisateur. « Do less, but do better ».
Et vous, l’avez-vous testé ?
Coup de gueule contre le linkbuilding et linkbaiting cheap par ramenos Lundi 29 Octobre 2012 :: Ramenos Blog :: RSS
Il y a des jours, un bon coup de gueule, ça fait du bien. Et il s’avère que j’ai de plus en plus de mal à supporter ceux et celles qui pensent que l’acquisition de trafic/visibilité via l’externe est quelque chose de simple et surtout pas cher.
Alors bien évidemment, vous êtes en droit de vous demander pourquoi le Ramenos pousse sa gueulante contre cette partie du SEO. Pour vous répondre, je vous dirais qu’il y a 3 raisons :
1. L’acquisition de visibilité est un travail de longue haleine
Acquérir de la visibilité, que ce soit à travers du lien, du contenu, une image ou toute autre façon exploitable par un moteur est quelque chose qui prend du temps. Acquérir 30 liens en 3 heures, faut pas déconner non plus.
Alors certes, vous pourrez toujours inscrire votre site à tous les annuaires de la planète mais on sait très bien ce que ça engendre… Plus sérieusement, à moins d’avoir des amis chez tous les sites les plus influents de votre domaine, j’ai du mal à croire qu’on puisse faire un beau boulot de linkbuilding/baiting en quelques heures à peine.
D’abord, vous faites vos recherches, vous explorez et vous analysez ce qui existe. Bien sûr, vous pouvez vous servir d’un outil de type Majestic pour aller plus vite dans l’exploration mais si vous faites le travail proprement, vous n’allez normalement pas juste faire un copier/coller de la liste des sites qui ont un gros PR…
Non, un bon référenceur va prendre le temps d’analyser chaque site selon plusieurs critères et voir comment il pourrait l’exploiter pour développer la visibilité de son site client. Certains critères sont techniques, d’autres relèvent du bon sens et certains se basent sur votre connaissance globale du web.
Enfin, la dernière tâche va être de prendre contact avec les responsables des sites, échanger avec eux et voir ce qui serait possible.
Bref, tout ça, c’est loin d’être du travail cheap !
2. Un lien ne coûte pas 20$ !
Acheter du lien pour augmenter votre popularité, bouhhh c’est mal… Enfin on a beau dire ça, plein de gens le font encore et autant être honnête, le tout n’est pas d’acheter un lien mais de réussir bien souvent à faire un échange de bonnes pratiques.
Vous aurez beau inscrire votre site sur 10 annuaires, votre trafic ne va pas faire +25%…
En ce beau monde, rien n’est gratuit et encore moins à petits prix. Je suis encore surpris de voir la plupart des gens qui ont les moyens, un beau site et qui mettent un petit 1000$ dans le linkbuilding. Quand j’entends dire « trouve une seconde main à 30$/heure qui fera de l’achat de visibilité à 40$ le lien »… Comment dire, ça m’enrage un peu !
Prix cheap = SEO cheap ! A vous de voir…
A part les annuaires, il n’y a pas grand chose qui coûte « en temps normal » ce prix là. Et quand j’enrage en entendant ça, c’est tout simplement parce que ça donne l’impression que l’acquisition de trafic s’apparente à acheter du lien comme on achète son menu BigMac au Mcdo….Damn !En ce qui me concerne, je suis désolé, mais le linkbaiting ou linkbuilding 2012, ce n’est pas ça, comme vous avez pu le lire plus haut.
D’ailleurs, en passant, ça coûte combien de la visibilité à l’externe ? C’est la question piège, je n’ai pas la réponse exacte… D’ailleurs, personne ne l’a je pense. Reste qu’au bout de plusieurs années d’expérience, on commence à avoir une fourchette.
Pour ma part, de ce que j’ai pu voir et avoir, les prix oscillent entre 80$ et 500$ pour tout ce qui tourne autour des liens. Certes, vous pourrez toujours trouver des exceptions moins cher (le blog de Gertrude qui vous parle de ses tartes aux sucres) mais c’est rare… Reste qu’avant de me tirer dessus pour cette annonce de prix, il faut bien comprendre le contexte : quel genre de lien, dans quel contexte, sur quel site, et pour quels objectifs…
3. Les intervenants qui nous font croire que c’est aussi simple que de créer un email
C’est le dernier point qui me fout pas mal les nerfs. En France, je ne me prononce pas mais aux États-Unis, et parfois au Canada, il m’a été possible de voir certains intervenants vendre du rêve à l’auditoire en parlant de linkbuilding comme s’il s’agissait d’une simple formalité.
Quand on vous dit qu’il suffit de passer quelques coups de fil, répondre à des mails et se déplacer directement chez les partenaires éventuels pour développer son trafic via l’extérieur vite fait bien fait… Ça sonne faux.
Attention, je ne critique pas la démarche mais je crois qu’il y a un souci de réalité au niveau du temps. Comme expliqué plus haut, cette partie du référencement prend du temps et demande un bon niveau d’analyse… Ce n’est pas, à mon sens, le travail qu’on bâcle en l’espace de 3 heures, surtout que ça va plus loin que du simple SEO.
Bref, certains sont à côté de la plaque et après, il faut faire revenir les clients et autre collaborateurs à la réalité.
Certains me diront : mais pourquoi est-ce si cher ?
- Les responsables des sites ont eux aussi passé du temps à développer leur notoriété. Ils ne vont pas vous la partager pour 3 sous en 5 minutes.
- Le SEO demande un long travail d’analyse, tout en considérant les changements par les moteurs.
- Avoir un lien pour avoir un lien est loin d’être efficace donc forcément, ça coûte plus cher (sauf sur les annuaires).
- C’est un travail de moine qui est loin d’être la tâche la plus passionnante d’un expert SEO.
Bref, si vous pensez vous aussi qu’il y en a marre des gus qui vendent de l’acquisition de liens comme étant un travail cheap, court et qui se fait à la chaîne, n’hésitez pas à m’en faire part par un petit comm… Je me sentirais moin seul :).
Edito du 17 octobre 2012 par ramenos Mercredi 17 Octobre 2012 :: Ramenos Blog :: RSS
Salut à tous !
Je tenais d’abord à m’excuser pour cette non activité depuis la fin septembre sur le blog. Tout d’abord, j’ai été pas mal pris avec le 4ème DoYouSEO camp à Montréal. Ensuite, pour faire simple, des imprévus familiaux ont malheureusement fait en sorte que j’ai dû rentrer en France quelques temps.
De retour au bercail cette semaine, j’ai pu constater, par chance, qu’il n’y avait pas eu grand chose de nouveaux (pour une fois) au niveau SEO. A part une énième mise à jour des animaux habituels.
Ah si, Google vient de sortir son outil pour désavouer les liens. Pratique lorsqu’on a été victime de negative SEO. Par contre, je me méfie des filous qui vont l’utiliser pour tenter de nettoyer artificiellement leur bêtises :). A retenir : Google analyse votre demande avant de la traiter et ça prend quand même quelques semaines (sur Bing, c’est fait en quelques jours).
Enfin, même si ce n’est pas directement lié au SEO (quoique), j’ai bien rigolé devant cette vidéo de Norman qui parle des commentaires Youtube :
Bonne semaine à tous !
Mais pourquoi sont-ils si méchants avec le SEO ? par ramenos Mardi 18 Septembre 2012 :: Ramenos Blog :: RSS
Au cours des 12 derniers mois, j’ai pu lire beaucoup d’attaques allant à l’encontre des référenceurs et du métier de référencement.
En lisant certains blogs, on a même l’impression que c’est devenu un rituel pour certains de descendre le métier. Alors évidemment, la première réaction est le coup de bâton gourdin marteau que l’on souhaite donner à tous ces vilains qui vomissent de telles paroles.
Bien qu’il y ait toujours des imbéciles qui ne changent pas d’idées et qui continueront de dépenser inutilement leur énergie pour pourrir le métier, le vrai problème se trouve, selon moi, au travers d’un simple mot : l’ignorance.
L’ignorance entraîne la méfiance
En effet, bon nombre de professionnels ne savent toujours pas (en 2012) ce qu’est réellement le référencement et on se fait souvent coller une étiquette de ce style :
- La personne qui s’occupe des mots-clés
- La personne qui s’occupent de Google Analytics
- La personne qui me pond des rapports
- Le webmaster qui met des mots-clés
- Le sorcier qui nous sort des théories
- Celui/celle qui nous empêche de faire ce qu’on veut sur notre site web.
Certaines accroches peuvent faire rire et pourtant, je suis presque sûr que vous avez du être rattaché au moins à la moitié de ces étiquettes foireuses.
Pour faire simple, voilà comment je présenterais le référencement naturel (SEO) en 2012 :
Le référencement consiste à développer et mettre en œuvre des stratégies pour un site web, afin d’améliorer sa notoriété, sa visibilité et son utilisabilité auprès des utilisateurs provenant des outils de recherche. Les différentes et nombreuses tactiques et stratégies mises en places ont pour objectif global/primaire d’accroître le trafic depuis les moteurs de recherche.
Cette définition est courte, voire incomplète (je suis le premier à mixer SEO et Webanalytics). Pour faire plus propre, nous pourrions ajouter :
Le trafic supplémentaire accumulé devra accompagner le client dans l’accomplissement des objectifs fixés pour son activité, tout en développant une expérience utilisateur positive.
Mais revenons aux fondamentaux :
Une définition qui montre ses faiblesses
Le vrai problème concerne la partie soulignée de cette définition.Des référenceurs ont souvent utilisé des techniques très agressives pour accroître le trafic de leur site, au point d’oublier qu’au final, c’est un utilisateur qui va rechercher l’information chez le client, pas Google.
De là est né alors un sentiment d’incompréhension de la part des professionnels, voire de dégoût car « on passe pour des gus qui veulent gonfler le trafic d’un site à n’importe quel prix ». Ceux/celles qui pensent ça ont peut-être eu une mauvaise expérience.
L’intelligent et l’imbécile
Et à partir de là, il y a les intelligents et les autres. Les autres, ce sont ceux et celles qui généralisent leur mauvaise expérience d’une manière nationale, voire mondiale. Mister X m’a fait ça, c’est sûr que tous les référenceurs/référenceuses font comme Mister X et ils sont donc aussi pourris ces escrocs.
Bien évidemment, vous l’aurez deviné, c’est loin d’être le cas. A tous ceux et celles qui ont eu un mauvaise expérience en référencement, rappelez-vous de deux choses :
- il y aura une personne qui trouvera toujours un moyen pour vous rendre bien plus visibles dans les moteurs de recherche, peu importe les moyens employés.
- et puis il y aura une personne qui comprend comment les usagers recherche l’information (sur le web et ailleurs) afin de développer des stratégies ciblées et faire le maximum pour que vous ayez une chance d’apparaître là où vous devez apparaître.
Une évolution ultra rapide
Enfin, je souhaite terminer ce post sur le fait que le domaine du Search est en évolution ultra rapide. En effet, l’évolution des moteurs se fait à grande vitesse, bien plus rapidement que d’autres domaines du web. Ce point contribue également à la fausse idée que l’on peut se faire du SEO.
Bref, je vois déjà autour de moi la plupart de mes chers amis SEO défendre farouchement le métier et je les remercie. Pour ma part, j’avais envie de faire ce post car ce point de vue me trottait dans la tête depuis quelques temps.
Edito du 10 septembre 2012 par ramenos Lundi 10 Septembre 2012 :: Ramenos Blog :: RSS
Salut,
Cette fois ça y est, c’est la rentrée pour de bon ! Tout le monde est revenu au travail, le métro est de nouveau plein et l’été touche à sa fin (cependant il fait encore plus de 20°C donc on ne va pas s’en plaindre).
Quoi de neuf de mon côté ?
- Je travaille toujours chez TC Media en tant que stratège SEO/PPC.
- Les événements musicaux ont été nombreux cet été à Montréal avec quelques artistes bien sympas (Yuksek, Pretty Lights, Chromeo, Skrillex).
- L’Association DoYouSEO célèbre la rentrée en organisant le prochain DoYouSEO Camp directement au sein d’une agence SEO (les places ont été distribuées en 4 jours mais vous pouvez vous inscrire en liste d’attente).
- Julien aka LeMuscle est passé à Montréal, ça a été l’occasion d’aller faire un mini apéro SEO in Canada.
- J’ai eu la chance de réaliser un podcast vidéo avec Laurent. Ça nous a permis de faire davantage connaissance et parler SEO.
- A défaut de vacances, j’ai trouvé le temps de jouer un peu à Diablo 3, puis à Guild Wars 2 (que je trouve plus intéressant).
- Si la pointe de chaleur de l’année dernière n’a pas été battue à Montréal (46°C en ressenti), nous avons quand même eu une journée à 43°C. A cette température, croyez-moi, vous êtes contents d’avoir la clim au bureau !
- Cela fait 2 mois que j’ai obtenu ma résidence permanente au Canada et croyez-moi, je suis soulagé. Dans le cas contraire, je me serai retrouvé sans permis dans les jours à venir.
- Malgré cette période plutôt calme, Google et Bing n’ont vraiment pas donné l’impression d’être en vacances avec toutes leurs mises à jours !
Lecteur, lectrices, j’espère que vous avez passé un bel été. Sur ce, je vous souhaite une bonne rentrée à tous, riche en optimisations !
Qu’est-ce que la maintenance SEO ? par ramenos Vendredi 31 Août 2012 :: Ramenos Blog :: RSS
La maintenance SEO (j’aime bien ce nom) est un terme qui permet de définir un autre volet du travail du référenceur : le quotidien.
En effet, avons-le, le travail du référenceur n’est pas uniquement constitué de gros projets à forte valeur ajoutée. Pourquoi ? Parce que :
- Les clients n’ont pas un budget infini.
- Les équipes de développement et d’intégration ont également d’autres projets à gérer en parallèle.
- Les « projets » ne constituent pas tout le travail du référencement.
SEO long terme
Déjà, pour rappel, les projets SEO génèrent souvent des résultats à moyen, voire long terme. Certes, Google est de plus en plus rapide à indexer les pages mais n’oublions pas qu’il y a toujours une bonne grosse salade de critères à prendre en compte pour l’analyse.
Imaginer des projets rentables et les mettre en ligne : oui… Mais pas seulement !
De l’optimisation « on site » dans ton petit déj !
Quand je parle de maintenance, je veux parler d’une série d’optimisations, de petits tweaks, de changements mineurs, qui, accumulés les uns derrière les autres, vont contribuer au développement de la visibilité du site depuis les résultats des moteurs.
Plus haut, je parlais de projets aux effets sur le long terme. Mais n’oubliez pas qu’en SEO, il existe des actions à mener pour un effet à court terme. Il existe tout un tas de paramètres qui peuvent influencer la visibilité naturelle, les référenceurs le savent très bien.
Quelques exemples de petits tweaks :
- Corriger un title.
- Reformuler une meta description.
- Séparer une page en plusieurs.
- Nettoyer le code qui se trouve dans la balise <head> du site.
- Renommer des images.
- Ajuster le netlinking interne (je ne parle pas de le refaire mais d’ajuster le nombre de liens par exemple).
- Créer un fichier robots.txt adéquat.
- Compresser les JS.
- Dégager les énormes espaces blancs dans le code HTML.
- Supprimer les vieux widgets qui puent et qui sont encore sur le site car personne ne sait quoi en faire (et personne ne clique dessus).
- Modifier le contenu des pages les plus visités avec un fort taux de rebond (certaines pages ne sont pas supposés en avoir un aussi haut).
- Corriger/rediriger les pages 404 les plus visitées par le crawler.
- Faire un ménage dans le .htaccess pour alléger la charge serveur (un travail ingrat mais payant).
- S’assurer que certaines sections du site ne sont pas tombées (le client ne voit pas tout, croyez-moi).
- Ajuster les balises de bases de type h1, h2 dans certains templates pour éviter la sur optimisation : 15 « h1″ dans une page, ce n’est pas logique. Mais avoir 34 balises « h », ce n’est peut-être pas forcément le best non plus…
- Partir à la chasse au contenu dupliqué en interne (preprod, sous-domaine obscure, etc…).
- Affiner les règles d’indexation pour les listes de résultats/listes à pagination multiples.
- Lier les pages orphelines.
- Et j’en passe…
Meilleure expérience utilisateur
La maintenance SEO, c’est aussi selon moi, contribuer à une meilleure expérience utilisateur. Comme je le disais dans mon précédent post, accumuler du trafic « juste » pour avoir du trafic, c’est tout sauf réellement excitant.
C’est d’autant plus vrai que le client peut alors avoir une fausse idée de la véritable valeur du SEO et… Je m’égare (ça pourra faire l’objet d’un autre post :p).
En clair, il faut noter qu’il existe un bon nombre d’optimisations SEO qui vont contribuer, de manière directe ou indirecte, à une meilleure expérience utilisateur sur votre site.
Ce genre de contribution se doit d’être partagé autour de vous, surtout auprès du client, afin qu’il se rende compte qu’il fait d’une pierre deux coups. Ça ne m’intéresse pas trop d’avoir 20% de mon trafic SEO qui fait « back » vers Google juste après être arrivé sur ma page par exemple…
Bien sûr, tout ne vas pas être dû à la partie UX mais tout de même. C’est d’ailleurs facile de trouver des optimisations qui vont dans ce sens. La liste du dessus en contient déjà certaines, mais on peut aussi faire quelques tweaks comme :
- Créer un fil d’ariane (vieillot mais efficace).
- Alléger le poids des pages.
- Rendre votre navigation entièrement crawlable en HTML.
- Créer des pages dédiées à vos auteurs (plutôt sympa pour la crédibilité d’un site).
- Avoir un système de navigation simple (ça paraît con comme remarque mais quand je vois certains sous-menus imbriqués dans des « mega-menu », ça devient tendu pour l’internaute…
- Remplir intelligemment la balise ALT de vos images.
- Et j’en passe également…
Un avantage en tant que SEO « in-house »
Bien évidemment, faire de la maintenance SEO est on ne peut plus simple lorsque l’on a à s’occuper du même client pendant très longtemps.
En agence, il arrive parfois que les clients fassent du one shot (ce qui est très dommage car le SEO n’est pas une tâche statique). Mais heureusement, les contrats longues durées existent.
A l’inverse, lorsque l’on travaille directement chez le client (c’est mon cas), la maintenance SEO occupe une bonne partie de votre temps et c’est toujours surprenant de voir à quel point elle est essentielle.
Lorsque l’on pense avoir réglé la majorité des problèmes, voilà que des nouvelles anomalies refont surfaces… C’est vraiment un cercle vicieux mais en même temps, plus vous serez un chasseur efficace, plus cela va finir par se voir dans l’évolution du trafic, mais aussi de la qualité de votre trafic.

L’évolution du trafic SEO d’un de mes clients. 1 très gros projet… Mais beaucoup de maintenance SEO. Je vous laisse deviner quoi et à quelle période.
Alors au final, oui, c’est un vrai travail de fourmis. Parfois, la plupart des tâches de la maintenance sont ingrates, voire super chiantes à réaliser mais dès que vous les avez terminées, vous êtes fier de pouvoir constater du changement sur votre site.
Pour le fun, on peut presque comparer ce travail à la longtail. Individuellement, chaque tâche n’a pas forcément un impact sur le trafic. Mais en cumulant ces tâches, vous voyez que cela finit par porter ses fruits :).
Enfin, cette maintenance a un double aspect positif : d’abord, ça permet de montrer à votre client que vous vous intéressez que vous connaissez parfaitement la structure de son site et qu’il existe bien des moyen d’améliorer la qualité du trafic; ensuite, c’est un excellent exercice pour découvrir tous les recoins inexplorés de votre site, vous permettant alors de le cerner « encore mieux qu’avant ».
Justifier la valeur de ses actions SEO en 5 points par ramenos Lundi 13 Août 2012 :: Ramenos Blog :: RSS
Ça fait longtemps que je souhaitais aborder le sujet de manière concrète.
Je travaille dans le SEO depuis un peu plus de 6 ans, et à mon sens, la partie la plus complexe du métier consiste à convaincre le client de l’importance de vos actions et de vos recommandations. Vous aurez beau avoir des centaines d’idées, être à la pointe en matière de veille, cette barrière se dressera toujours sur votre chemin.
A tous les vétérans du domaine, n’avez-vous jamais été frustré de voir qu’au bout d’un an de travail, voire 2, votre client décide de mener des actions qui, en l’espace de quelques jours, allaient détruire le gain que vous avez réussi à apporter en 12 ou 24 mois ?
Lorsque vous faites du SEO, j’aime bien pour ma part me comparer de temps en temps à un jardinier : je plante des graines et des beaux arbres poussent. Un de mes objectifs est d’éviter que les bûcherons gagnent la guerre en coupant mes arbres.
Cette métaphore, on la retrouve dans la vie de tous les jours. C’est pourquoi j’ai élaboré un liste de 5 éléments qui font parti du quotidien en ce qui concerne la justification de mes actions :
1. Prévoir les conséquences de son travail
Lorsque vous souhaitez mettre en œuvre un projet sur un site, il y a 100% de chance que le client vous demande en % le gain que vous allez apporter. Clairement, c’est le genre de question qui saoule bien, surtout lorsque vous expérimentez quelque chose, sachant que Google modifie chaque mois son algorithme.
Cependant, tout référenceur avec suffisamment d’expérience peut vous fournir une fourchette sur le gain de trafic que votre projet va générer. Pour démarrer, ayez en tête le trafic SEO mensuel moyen/page. Prenez le nombre de pages indexées, divisez-le par le nombre de visites organiques et ça vous donnera déjà un ordre de grandeur. Reste qu’ensuite vous pouvez affiner ce calcul selon le projet que vous allez mener.
2. Penser « atteinte des objectifs » et ROI
Faire du SEO juste pour générer du trafic, bah… Ça pue ! Désolé d’être franc mais pour ma part, je trouve ça pas top. Si vous voulez juste du trafic, il y a des moyens très faciles de gonfler vos pages vues.
Certains diront qu’il n’est pas possible de définir des objectifs en $$ si l’on a pas de site e-Commerce : FAUX ! La majorité de mes clients sont des magazines en ligne et croyez-moi, des objectifs à atteindre, il y en a. Au pire, aidez votre client à les définir si ce n’est pas déjà fait. Quelques exemples :
- % de visites sans rebond.
- % de visites à 3 pages vues ou +
- Nombre d’abonnés supplémentaires via le trafic naturel.
- Nombre d’inscrits au forum via le trafic naturel.
- Nombre de personnes qui interagissent avec les médias sociaux depuis le naturel.
- etc, etc…
Pas besoin de définir 50 objectifs. Ceci dit, rien ne vous empêche de créer des objectifs intermédiaires pour qualifier votre travail (voir ci-dessus). Et bien entendu, tout ça peut se monétiser en $ :-).
3. Chaque semaine, proposez du SEO au client, dans son petit déj !
Derrière ce titre un peu provocateur se cache en fait la volonté de promouvoir le référencement auprès de vos différents collaborateurs. « Ils m’ont engagé en tant que SEO guy, ils savent que c’est important » : FAUX !
Oui, on vous engage, mais j’ai bien souvent remarqué que le SEO est partiellement connu de la part de son employeur et de vos collaborateurs. Quand on vous sort « Ah t’es le mec qui choisit les mots-clés, sois le bienvenue », vous savez qu’il y a du boulot en terme d’évangélisation :).
Pour ma part, j’ai choisi l’option de faire des ateliers (Workshop) SEO en interne, ainsi que quelques formations, en m’adaptant aux différentes équipes. Ça prend du temps, vous devez être à l’aise à l’oral mais si vous le pouvez, faites-le.
En complément, vous pouvez faire des petits guides SEO propre aux différentes équipes avec qui vous travaillez. Au fur et à mesure, surtout si ça se passe bien, les gens en redemanderont, s’informeront davantage sur tel ou tel point et viendront peut-être même vous voir pour savoir si le point C évoqué lors de votre présentation d’il y a 2 semaines pourrait être appliqué au site si un budget de x$ est débloqué : dans ce cas-là, vous avez gagné !
4. Ne pas agir en solitaire
Lorsque vous êtes un in-house comme moi, bien souvent, vous travaillez dans votre petite cellule, que vous soyez rattaché à l’équipe technique ou marketing. Créer des relations avec les équipes qui touchent le plus à votre métier, intéressez-vous à ce qu’ils font et étudiez les tendances en internes.
Déjà, ça vous permettra d’en apprendre un peu plus sur certaines choses, mais ça permettra également de créer certains liens grâce des objectifs communs que vous pouvez avoir avec les techos.
L’exemple le plus récurrent concerne le temps de chargement d’une page. Je fais toujours front commun avec les équipes techniques pour éviter que le client ajoute des fonctionnalités inutiles qui vont ralentir le chargement de pages de 3 ou 4 secondes supplémentaires… Mais j’imagine que vous avez bien d’autres exemples en tête !
5. Éviter de penser que tout est terminé
Je termine cette réflexion sur ce point. Après un beau projet mis en ligne, le client me dit souvent : « Good job, maintenant que la partie SEO est terminée, on va attendre un peu avant de faire une quelconque modif pour le trafic organique » : ERREUR !
Le SEO d’un site n’est jamais totalement terminé. Il y a toujours matière à faire, toujours des points à optimiser, remanier.
Jamais je n’oserais dire à un client « la visibilité de votre est excellente, on peut s’arrêter là ». Déjà, ça serait mentir au client mais surtout, ça serait le priver de toute bonne évolution concernant sa visibilité depuis les moteurs.
Google change chaque jour un point de son moteur. Rien que les changements « majeurs » à eux seuls occupent déjà une bonne partie de l’année. Quant à Bing, et bien c’est pareil, le moteur évolue également et récemment, la dernière version a été lancée, avec plein de nouvelles règles concernant la prise en compte des réseaux sociaux…
On est loin de s’ennuyer !
Google Pug contre les sites lents par ramenos Vendredi 20 Juillet 2012 :: Ramenos Blog :: RSS
C’était trop tentant et on est vendredi : je l’ai donc fait.
Toi aussi, fais-toi pénaliser par Google Pug si tu possèdes un site dont les pages web se chargent trop lentement !
Qui dit mieux ?
Essai de la nouvelle version de Bing Webmaster Tools par ramenos Jeudi 12 Juillet 2012 :: Ramenos Blog :: RSS
Depuis la présentation en live du nouveau Bing Webmaster Tools lors du SMX Advanced de Seattle, j’avais hâte de pouvoir le tester moi-même. Plutôt que d’y aller point par point, je vais revenir sur les différentes fonctionnalités et services de l’outil que j’ai apprécié.
- Activité du site : bon aperçu en homepage avec la part des clics de recherche/impressions/pages analysées/pages d’erreurs/pages indexées. Je trouve le tableau concis et bien présenté.
- Contrôle horaire de la fréquence du crawl : je trouve cette option tout simplement géniale et elle fait également le bonheur des administrateurs systèmes. Quoi de mieux que de réduire la fréquence de crawl lorsqu’il y a foule sur le site pour ne pas ralentir les serveurs.
- Désavouer des liens : très pratique pour lutter contre le negative SEO, on peut choisir de désavouer des sources qui font des liens entrants pourris vers votre site. Vivement que cette option arrive sur Google Webmaster Tools.
- SEO Report : le petit cadeau pour les SEO. Bing liste les points à régler d’un point de vue SEO en les classant par niveau d’importance. Plutôt pratique !
- Link Explorer : version plus aboutie que le service Google, vous pouvez afficher les liens entrants d’une URL que vous avez déjà enregistré (possibilité de classer le tout par URL ou domaine).
- SEO Analyzer : autre fonctionnalité sympathique avec une approche plus imagée. Pour une URL, Bing liste l’ensemble des points à corriger en suggérant quelques options SEO.
- Webmaster API : Bing permet d’utiliser tous les services de la nouvelle version de son outil à travers une API. Pas forcément indispensable mais bon à savoir.
Bref, cette première approche effectuée m’a donné un avis plutôt positif de la nouvelle version du Bing Webmaster Tools. Microsoft a rattrapé son retard au moins sur cet outil et cela est arrivé en même temps que la nouvelle version du moteur.
Bien sûr, en France et même au Canada, ça fait un peu sourire lorsque le trafic issu de Bing représente 5-6% mais aux Etats-Unis, la donne n’est pas la même et je ne vous cache pas que j’aimerais bien que le monopole Google s’affaiblisse peu à peu.
Note : certaines fonctionnalités prennent du temps avant de s’activer (parfois plusieurs semaines), donc ne vous étonnez pas si vous n’avez pas accès à tout juste après avoir validé votre site.
Edito du vendredi 29 juin 2012 par ramenos Vendredi 29 Juin 2012 :: Ramenos Blog :: RSS
Salut à tous !
Peu d’activité sur le blog cette semaine mais j’avais vraiment beaucoup de travail, y compris pour l’Association.
Le DoYouSEO (rappel : association du référencement au Québec) continue de faire son petit bonhomme de chemin. Pas mal de projets pour la rentrée. En attendant, on a démarré l’été avec un DoYouSEO Apéro mardi dernier qui s’est déroulé dans la joie et la convivialité.
A cause du taf qui arrive en masse, j’ai juste eu le temps de faire un peu de veille 20 min avant de poster ce message. J’appréhende déjà d’avoir le « 1000+ » feeds qui s’affiche dans mon Google Reader la semaine prochaine mais bon…
A part ça, sachez que c’est la fête du Canada le 1er juillet et qu’en conséquence, on a le droit à un weekend de 3 jours ici !! Youhouuu ! On peut s’extasier quand on sait qu’on a moitié moins de vacances et jours feriés qu’en France :p.
Pour info, je pense que je vais me livrer à quelques expériences SEO sur le mobile dans les prochaines semaines et je vais aussi prendre le temps d’examiner et utiliser dans mon contexte professionnel la nouvelle version du Bing Webmaster Tools. Faut quand même l’avouer, Microsoft a quand même réussi la mise à jour de son service.
Bien évidemment, vous aurez un retour d’expérience sur le blog et puis peut-être aussi sur d’autres trucs (c’est l’été, les idées viennent un peu de façon aléatoire parfois).
Truc utile à noter, avec Bing Webmaster Tools, on peut maintenant désavouer les liens entrants, pratique si l’on est une pauvre victime de negative seo et qu’on a pas envie de se faire dégager de l’index. Vivement que Google fasse de même…
Bon weekend à toutes et à tous !
SMX Advanced Seattle : In House SEO Exchange par ramenos Mercredi 20 Juin 2012 :: Ramenos Blog :: RSS
Le 3ème jour de l’événement était en fait un Workshop avec une trentaine de SEO in House venu d’un peu partout des Etats-Unis et du Canada (bon ok j’étais le seul de Montréal). Ainsi se présentait le « In House SEO Exchange« .
L’événement était organisé et animé par Jessica Bowman. Si je ne vais pas me prononcer sur son expérience, cette référenceuse a parfaitement su gérer la journée tout en posant les bonnes questions aux différents référenceurs.
Bref, rien à redire au niveau de l’organisation et de la pertinence des questions.
La journée a démarré sur des tables rondes dont les sujets étaient les suivants :
- Quelles sont vos méthodes pour acquérir des liens entrants ?
- Comment traquez-vous votre ROI ?
- Comment faites-vous pour estimer un ROI ?
- Quelle est votre façon de procéder pour les rapports ?
- Quelles indicateurs suivez-vous en permanence et pourquoi ?
Pour chaque sujet, nous étions entre 5 et 6 à une table et nous échangions nos idées. J’ai été fort surpris de voir que les autres confrères n’hésitaient pas à être dans le partage.
Au final, c’était enrichissant, tout en sachant il n’y avait pas 2 personnes concurrentes à chaque table et ces tables rondes. Les rares personnes qui étaient concurrentes s’arrangeaient pour ne pas être à la même table. Ça a été intéressant de pouvoir converser avec le spécialiste SEO in House de chez Amazon ou TripAdvisor.
L’heure du midi était dédiée à des tables rondes libres. Même en mangeant, le monde continuait d’échanger sur les sujets de la matinée.
J’ai remarqué, avec regret cependant, que les américains étaient des vrais addicts au sitemap. Je ne sais pas d’où vient cette croyance renforcée… Bref !
Durant l’après-midi, nous avons pu poursuivre en répondant à différentes interrogations posées par des référenceurs internes.
Puis, pour bien terminer la journée, un techos de chez Bing est venu nous faire une bonne démo du nouveau Bing Webmaster Tools : pas mal du tout cette nouvelle version de l’outil. On peut dire que Microsoft a clairement rattrapé son retard en matière de « Webmaster Tools » pour le SEO, ayant même dépassé Google sur certains points.
Conclusion
C’est la première fois que j’allais à un SMX Advanced et au final, ça a été une belle réussite. Sans atteindre des sommets techniques dans les conférences, la plupart des intervenants n’hésitaient pas à aller loin dans leur réflexion et ça se sentait.
Pour être honnête avec vous, on ne ressort pas de là en se disant « Wow, c’était vraiment fou » mais plus pour confirmer ses méthodes, acquérir quelques connaissances supplémentaires, et surtout réaliser un beau partage d’expériences avec les participants… Autant être clair, c’est là que j’ai le plus appris.
Partagez avec les autres et ils feront de même. S’il y a un cas récalcitrant, laissez-le tomber (les mecs qui viennent juste pomper sans rien partager ne valent rien, que ce soit au niveau SEO ou même au niveau humain).
Si vous les avez manqué, vous pouvez lire mes compte-rendus pour le premier jour et le deuxième.
SMX Advanced Seattle : compte-rendu 2ème jour par ramenos Vendredi 15 Juin 2012 :: Ramenos Blog :: RSS
Le 2ème jour du SMX a démarré avec Microsoft. Vous pouvez lire le compte-rendu du premier jour ici.
Keynote with Bing
A travers une démo en live, Derrick Connell a pu ainsi nous montrer le résultat de la refonte du moteur de Bing.
Après quelques minutes, la première pensée qui me soit venue à l’esprit a été : « tiens, ça ressemble un peu à Google lors de ses débuts ». Et quelques part, ce n’est peut-être pas si mal :
- Disparition des critères d’affinage sur la gauche pour gagner en lisibilité.
- Recherche d’une marque : mise en avant automatique du site officiel, même s’il n’est pas en 1ère position (rich snippets, sitelinks, images links regroupés) : c’est bien fait.
- Rich Ads sur Bing dans le champ de recherche.
- Photos : par défaut, on peut voir les dernières photos de nos amis FB.
- Les résultats Twitter, Pinterest, FB et autres apparaissent s’ils contiennent le mot-clé recherchés ( il y a sûrement un filtre, au moins sur la date, mais c’était plutôt propre lors de la démo).
- Bing est et restera un moteur de recherche. Ils ne souhaitent pas créer un réseau social mais utiliser clairement les signaux sociaux pour le ranking.
- Va être intégré en WebApp sur Windows 8 : sa part d’utilisation mondiale va peut-être enfin augmenter (ce serait cool, ras le bol du monopole GG).
Doing Mobile SEO right
Cette conférence était probablement l’une des meilleures à mon sens car elle était plus technique que les autres. Si la première partie était dédiée davantage aux inconvénients et aux points problématiques d’avoir une version desktop de son site sur mobile, c’est plus la seconde intervention qui m’a plu.
En effet, un développeur de chez Google a fait un rappel complet sur la façon de gérer ses versions de sites, lorsqu’on souhaite être présent sur mobile. 3 cas de figures étaient présentés :
- Même URL et HTML.
- HTML différent mais même URL.
- URL différente et HTML différent.
Pierre Far a rappelé l’ensemble des processus à suivre selon les 3 cas de figures, en prenant soin de rentrer dans les détails techniques. J’étais vraiment content de pouvoir écouter ça en direct live et l’homme en question répondait de manière claire aux différentes questions posées.
Pour rappel, il n’existe pas de user-agent pour les tablettes chez Google. On a juste « desktop » et « mobile ». A vous de choisir quelle version du site vous souhaitez faire ressortir sur les tablettes.
Pagination et Canonical
Dans une première partie, Adam Audette a rappelé les différentes façons de traiter la pagination d’un site web et les canonical. Rien de bien nouveau mais ça m’a conforté dans l’idée que mes solutions employées étaient bonnes.
Au passage, bonne présentation avec un bon cas pratique autour du site Zales comme exemple.
Dans une deuxième partie, c’est Maile Ohye (developer team lead chez Google) qui est rentrée en détails dans la gestion des paramètres d’URL d’un site web, notamment à travers Google Webmaster Tools : gérer les paramètres qui ne changent pas le contenus, qui le modifient, qui sont invisibles par défaut, URL à plusieurs paramètres…
Présentation concrète et lorsque l’exemple de la gestion des langues en paramètres est apparu, elle a recommandé de créer des sous-dossiers pour séparer les langues. Une confirmation de plus sur le fait que Google sache séparer les langues bien proprement au sein d’un même domaine.
En revanche, pas un mot sur l’utilisation des sous-domaines… Quand on vous dit que c’est foireux :) !
Enfin, nous n’avons eu aucune réponse claire à la question suivante : « est-ce qu’un canonical tag est considéré par le moteur s’il y a déjà un noindex dans la page ? »
Paid Search Tactics
Je passerai rapidement cette partie car la présentation de Dan Sundgren m’a fait quitter la salle en l’espace de 15 min. De l’humour, du grand spectacle en blabla mais strictement rien à nous mettre sous la dent…
Faut croire qu’il fallait un divertissement pour cette fin de journée. A part revenir sur l’importance de la longtail et des mots-clés négatifs, il a brassé du vent…
Si cette 2ème journée était également fort intéressante, elle était surtout plus technique et tant mieux (le SEO n’est pas un travail sans technique).
Le prochain post sera un compte-rendu de la journée « In House SEO Exchange » qui s’est déroulée le lendemain.
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