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Aujourd'hui 5 nouvelles :


  • SFR revend la plupart de ses journaux, sauf L’Express et Libération, par Yoann Ferret, 16 juin 2017

    vendredi 16 juin 2017 :: FreeNews :: RSS
    Grand ménage chez SFR Media. La branche se débarrasse de la plupart de ses publications sur papier, soit une douzaine de titres. Lire la suite Yoann Ferret
  • L’arrivée de Free Mobile à la Réunion, imminente ?, par Yoann Ferret, 16 juin 2017

    vendredi 16 juin 2017 :: FreeNews :: RSS
    On le sait, il n'y aura plus longtemps à attendre pour voir le lancement d'une offre commerciale de Free Mobile à la Réunion. Lire la suite Yoann Ferret
  • La République est en marche mais elle prend déjà une sale direction, par h16, 16 juin 2017

    vendredi 16 juin 2017 :: Hashtable :: RSS
    Qu’y a-t-il de plus horrible que de constater que la France a récemment basculé dans la pire des abominations, sans que personne ne s’en rende compte ? Je veux bien sûr parler du catastrophique /www.20minutes.fr/high-tech/2083715-20170610-stop-arrete-tout-mode-claquettes-chaussettes-point-revenir" target="_blank">retour de la mode des claquettes-chaussettes dont la presse s’émeut déjà et dont on sait qu’elle va probablement contaminer d’innombrables victimes qu’aucun traitement ne pourra arracher aux souffrances inouïes qu’elle entraîne. Ah, et puis, accessoirement, le pays, muni de ces claquettes-chaussettes, s’est mis En Marche. Mais la direction choisie commence à inquiéter.
    libéraux
    Ici, je pourrais parler des affaires qui entourent le ministre Ferrand.
    Le pluriel est de mise puisqu’à l’affaire initiale d’immobilier juteux autour d’une mutuelle en Bretagne, décrite par le Canard Enchaîné avant les législatives, s’ajoute celle récemment mise au jour par Médiapart entre les deux tours et qui, tout comme la première, essentiellement douteuse sur le plan moral, serait là encore le sujet d’écarts éthiques.
    Le média payant en ligne s’interroge ainsi : « Pour régler ses mensualités, le député Ferrand a-t-il utilisé des fonds publics, en l’occurrence son IRFM ? » Même si cette pratique de rembourser un emprunt sur fonds publics a finalement été réglementée en février 2015, l’interrogation fait remonter la douloureuse question de la probité des représentants d’En Marche.
    Cette question est d’autant plus prégnante qu’elle est reposée à la suite des affaires concernant le ministre Bayrou.
    Le pluriel est encore de mise puisqu’à l’affaire initiale qui concerne des emplois soupçonnés fictifs d’assistants parlementaires rémunérés par le Parlement européen, s’ajoute l’intervention particulièrement maladroite du ministre auprès de journalistes de Radio-France qui a personnellement contacté la cellule investigations de la radio publique en pleine enquête sur son parti.
    Malheureusement, le ministre Bayrou ne peut pas se permettre ce que le citoyen Bayrou peut faire, comme, d’ailleurs, le chef de parti Bayrou l’expliquait doctement en 2007. Ce dernier peut toujours se fendre d’un coup de téléphone outragé auprès d’un journaliste de Radio-France ; qui n’a pas déjà eu envie de les appeler devant l’écart entre le coût de la redevance et la qualité abyssale de leur propagande ? Mais le premier, ministre d’Etat, à la Justice qui plus est, ne peut guère se permettre d’aller fourrer son nez et ses petits doigts gourds dans une enquête en cours, indépendance médiatique oblige, et surtout pas quand elle concerne le parti politique du ministre en question, indépendance de la Justice oblige aussi.
    Corruption : j'en veux moins, ou plus d'opportunité pour en profiterBref, au sein du gouvernement de la République En Marche, on sent déjà quelques malaises s’installer. D’autant que la dernière affaire ci-dessus a occasionné une fort jolie partie de ping-pong entre le premier ministre Edouard Philippe et le rescapé du Modem. Ce dernier, toujours aussi imbu de lui-même, refuse de rentrer dans le rang des ministres macroniens, persuadé qu’il tient là le fruit de son intelligence politique et une revanche sur des années de nihilisme électoral dans lesquelles l’avaient plongé ses invraisemblables positionnement idéologiques.
    L’avenir proche nous dira s’il a autant de marges de manœuvres qu’il se l’imagine, mais il apparaît déjà, après quelques semaines seulement de mandat, que le choix par Macron du chef du Modem comme ministre de la Justice semble provoquer plus de soucis que de bénéfices électoraux, de plus en plus hypothétiques et de moins en moins nécessaires.
    À la limite, ces affaires et l’obstination butée du ministre pourraient constituer d’excellents motifs pour se débarrasser et de l’encombrant maire de Pau et du micro-parti centriste, laissant ainsi Macron et son assemblée En Marche régner sans partage et sans avoir besoin de faire la moindre concession à qui que ce soit.
    Ce qui sera d’autant plus pratique pour passer les lois et réformes que Macron évoquait lors de sa campagne.
    Oh, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit : compte-tenu de la modestie des « réformes » envisagées, les risques sont faibles que, subitement, le nouveau président se découvre des envies puissantes de chantiers législatifs profonds. Sa grosse majorité à l’Assemblée, peut-être même aidée d’un nouveau groupe de sénateurs « En Marche » à la Chambre haute, ne risque donc pas de servir à refonder de façon drastique le Code du travail ou la Sécurité sociale : n’en déplaise aux Insoumis, tout indique qu’on restera sur ces sujets dans le domaine balisé des petites retouches d’usage.
    En revanche, sur d’autres domaines où le candidat Macron n’avait guère exprimé de positions franches et solides, les surprises s’accumulent déjà.
    Et elles ne sont pas bonnes du tout.
    Difficile en effet de se réjouir de l’actuel projet de loi du gouvernement Philippe qui vise à faire entrer, lentement mais sûrement, l’actuel état d’urgence dans le cadre du droit commun.
    Comme bien souvent dans les pires trahisons de l’état de droit au profit d’un nouveau rabotage des libertés, cette idée lumineuse est avant tout présentée comme moyen de sortir gentiment de l’actuel état d’urgence, qui – en attendant – va être prorogé (pour la sixième fois, ne boudons pas notre plaisir) au prochain Conseil des ministres du 21 juin, la semaine prochaine. Et donc, pour sortir de cette situation normalement exceptionnelle donnant de larges marges de manœuvres au gouvernement, on va la transformer en situation exceptionnellement normale, afin – je cite – de « renforcer la lutte contre le terrorisme et la sécurité intérieure », en plaçant quasiment toutes les mesures de cet état d’urgence dans le droit commun.
    Pour un gouvernement qui devait mettre en musique la volonté exprimée par Emmanuel Macron le 24 mai dernier de vouloir organiser la sortie de l’état d’urgence, voilà qui met singulièrement les pendules à l’heure, et pas celle d’un retour à la normale. Pour le coup, le changement, c’est peut-être maintenant mais c’est sûrement inquiétant, et pas seulement pour quelques activistes libéraux ou libertariens : n’importe quel juriste avec deux sous de bon sens comprend rapidement les dérives qui peuvent s’ouvrir avec de telles propositions, et ce d’autant plus que les mesures actuelles de l’état d’urgence n’ont apporté significativement aucune sécurité supplémentaire. Avec les juristes, pas étonnant que la presse s’inquiète (y compris étrangère).
    Et au-delà de ces analyses, il ne faudrait surtout pas oublier que les lois perdurent au-delà des politiciens. Si, actuellement, notre choupinet président et ses gentils ministres peuvent vaguement prétendre à leurs meilleures intentions et leur désir pur d’assurer la sécurité et une lutte farouche contre les terroristes, absolument rien n’indique qu’ils détricoteront ces mesures drastiques une fois la menace calmée.
    Pire encore : un beau matin, il faut s’attendre à ce que nos probes politiciens En Marche, ayant peut-être un peu trop lassé l’électeur de leurs foulées sportives, se voient remplacés par d’autres dont on peut craindre, à force, que la probité et la grandeur d’âme ne soient pas aussi belles (pari osé, j’en conviens, mais baste, faisons-le). Ces lois si finement ouvragées pour « sortir de l’état d’urgence » pourraient alors servir d’armes redoutables entre les mains d’autoritaires parvenus au pouvoir par des discours lénifiants, creux ou carrément démagogiques.
    Il serait alors vraiment ballot qu’un démagogue, parvenu au pouvoir par d’habiles manigances médiatiques et politiques, ait de telles facilités à sa disposition, ne trouvez-vous pas ?

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  • CHRONIQUE SCOLAIRE - le pragmatisme critique en pédagogie, 16 juin 2017

    vendredi 16 juin 2017 :: Nonfiction.fr , livres et idees :: RSS
    L'histoire des pédagogies nouvelles est marquée par une orientation pragmatiste qui a souvent correspondu à une perspective émancipatrice en éducation. Mais les travaux en sociologie de l'éducation montrent que, paradoxalement, les pratiques pédagogiques qui favorisent l'autonomie des élèves semblent plus favorables aux élèves qui maîtrisent déjà des savoirs pré-requis.
     
    L’optimisme des pédagogies nouvelles
    Au XIXe siècle, le socialiste Pierre-Joseph Proudhon, dans une étude qu'il consacre au travail, met en lumière l'importance de prévoir la constitution d'un plan d'éducation ouvrière. Cet auteur accorde une place centrale au travail, en considérant que toutes les idées, y compris métaphysiques, en sont sorties. Les idées naissent de l'action. Ceci constitue un renversement à la fois religieux et philosophique : au commencement n'est pas le verbe, mais l'action. Proudhon affirme par ailleurs que l'observation introduit la démocratie dans l'éducation : dans ce cas, les apprenants ne reçoivent plus dogmatiquement un discours, mais ils se fient à leurs observations pour juger. Corrélativement, il considère la démocratie comme une « démopédie », une éducation du peuple.
    William James a dit du pragmatisme philosophique qu'il était un mot nouveau pour d'anciennes idées. De ce fait, on peut considérer Proudhon comme un auteur proto-pragmatiste. Néanmoins, c'est sans doute chez le philosophe John Dewey que le lien entre pragmatisme philosophique et pédagogie reste le plus explicite. La théorie de la connaissance pragmatiste considère que la vérité d'une assertion doit être testée dans l'action. Dewey met au cœur de la pratique pédagogique l'activité des élèves. Les élèves sont invités à former des communautés de recherche et d'enquête afin d'expérimenter et de faire par eux-mêmes. Il s'agit d'apprendre en faisant. Cette importance accordée à l'activité dans l'éducation relève, pour Dewey, d'un idéal démocratique. En effet, la démocratie telle qu'il la conçoit suppose un public actif menant des enquêtes sur les questions sociales.
    Cette importance accordée à l'activité des élèves apparaît également chez Adolphe Ferrière, le fondateur de la ligue internationale de l'éducation nouvelle (L.I.E.N.). Un de ses principaux ouvrages s'intitule L'école active. On y remarque l'influence de Bergson, philosophe de l'élan vital. Cette influence bergsonienne est également présente chez le pédagogue Célestin Freinet, lorsqu'il met en avant l'idée de tâtonnement expérimental. Là encore, l'activité des élèves, leur capacité de découverte, est valorisée. L'idéal politique de Freinet est la formation d'élèves capables de gérer eux-mêmes une activité coopérative.
    Par la suite, au sein de l'éducation nouvelle, c'est moins l'influence de Bergson que celle de la psychologie constructiviste qui est mise en avant pour justifier la mise en activité des élèves. La psychologie constructiviste de Jean Piaget et d'Henri Wallon s'oppose à la fois à l'innéisme du rationalisme qu'à la passivité de l'empirisme. La connaissance se construit dans l'esprit par l'action. Henri Wallon, par ailleurs militant communiste, a été par ailleurs le président du Groupe français d'éducation nouvelle. Cette approche se trouve valorisée au sein du socio-constructivisme pédagogique.
    Le pédagogue brésilien Paulo Freire accorde également une importance particulière à l'action dans le processus éducatif. Mais l'action est cette fois d'autant plus valorisée que l'éducation à pour fonction de développer les capacités de transformation sociale des personnes socialement opprimées. La pédagogie est alors une praxis : elle est simultanément réflexion et action. Cela signifie qu'elle articule théorie critique et action de transformation sociale. L'éducation doit ainsi permettre de passer de la conscience naïve et quotidienne à la conscience critique, capable d'appréhender la réalité sous l'angle des rapports sociaux inégalitaires qui la traversent.
     
    Les doutes de la sociologie critique
    Néanmoins, la sociologie de l'éducation a été conduite à jeter un regard critique sur l'optimisme émancipateur des pédagogies nouvelles.
    En effet, les pédagogies nouvelles tendent à présupposer implicitement qu'il suffirait de libérer les puissances spontanées des élèves pour permettre leur émancipation. Il y a de ce fait une croyance libertaire dans les pédagogies pragmatistes. Il s'agit avant tout de libérer les élèves de la contrainte autoritaire qui pèse sur eux et de faire confiance à leurs capacités d'auto-émancipation. Néanmoins, la sociologie critique met en avant la naïveté que peut receler cette proposition. Elle souligne en effet que les élèves qui arrivent à l'école ont déjà des compétences construites de manière différentes selon leur milieu social. En pensant émanciper les élèves, les pédagogies nouvelles favoriseraient alors, sans en avoir conscience, la reproduction des inégalités sociales.
    Plusieurs études ethnographiques sur les pratiques de classe soulignent cet écueil. Ainsi les pédagogies nouvelles ont souvent cherché à motiver les élèves, par exemple en s'appuyant sur leurs centres d'intérêts. Mais ce faisant, elles ont été conduites à générer, sans s'en rendre compte, des malentendus socio-cognitifs (comme le soulignent Jean-Yves Rochex et Elisabeth Bautier). Par exemple, un exercice de grammaire est présenté à partir de phrases qui traitent des super-héros : certains élèves ne vont se centrer que sur les personnages qu'ils apprécient, quitte à se détourner de l'objectif de l'enseignant.e qui est de les faire étudier des règles de grammaire.
    La pratique du dialogue est souvent valorisée par les pédagogies nouvelles. Elle est vue comme un moyen de favoriser la participation des élèves et de développer leurs capacités argumentatives et critiques. Mais là encore, le sociologue Jérôme Deauvieau a souligné les écueils que peut receler cette pratique. Les élèves sont heureux de participer et pensent que les enseignants valorisent en soi la participation. Mais ces élèves peuvent ne pas percevoir qu'il est attendu d'eux une participation orale qui s'inscrit dans les codes du discours intellectuel.
    La mise en activité des élèves peut également receler des écueils, comme le souligne Stéphane Bonnéry. Les élèves peuvent être en activité, mais ne pas être mobilisés intellectuellement sur l'activité qui leur est demandée. L'enseignant.e peut avoir l'impression que l'élève est en train de construire des savoirs, alors qu'il est en réalité dans une situation de malentendu scolaire.
    En définitive, plusieurs travaux, comme ceux de Basile Bernstein ou de Viviane Isambert-Jamati, mettent en lumière que paradoxalement, les pratiques pédagogiques qui favorisent l'autonomie des élèves semblent davantage favorables aux élèves de milieux favorisés qui ont déjà construit des compétences de la culture scripturale en dehors de l'école, dans leur famille.
     
    Pour une dialectique de l'émancipation pédagogique
    Les travaux des sociologies critiques des inégalités sociales n'invitent pas à renoncer aux pratiques pédagogiques émancipatrices. Mais ils invitent à jeter un regard critique sur ces pratiques afin de les améliorer. Pour comprendre ce que peut être un pragmatisme critique conséquent en pédagogie, on peut prendre l'exemple de la pédagogie féministe.
    Une première antinomie que doit affronter l'articulation entre approche pragmatique et approche critique tient à des présupposés épistémologiques. La posture pragmatique repose sur une confiance dans les capacités d'auto-émancipation des acteurs et des actrices, dans la croyance que ceux-ci possèdent des savoirs expérientiels. La posture critique entend au contraire rompre avec le sens commun et dévoiler des rapports sociaux structurels inconscients.
    Le mouvement féministe dans les années 1970 a constitué des groupes de parole et de conscience non-mixtes dans lesquelles les participantes pouvaient faire part des savoirs acquis par l’expérience de leur situation de femmes. Ces savoirs individuels mis en commun permettaient aux participantes d'acquérir la conscience que ces situations, loin d'être individuelles, constituaient l'effet de leur condition sociale. Cette conscience a ainsi permis l'émergence de travaux sociologiques visant à montrer comment ces expériences n'étaient pas seulement des expériences subjectives, mais également des réalités sociales objectives qui pouvaient être mesurées dans des études statistiques. Ces savoirs formalisés scientifiquement retournaient ensuite dans les milieux féministes de manière à nourrir les discours de lutte des mouvements militants.
    Néanmoins, la féministe Jo Freeman, dans un article intitulé « La tyrannie de l'absence de structure » (1970), a souligné que ces groupes de parole et de conscience non-mixtes n'étaient pas pour autant dénués de rapport de pouvoir. Le caractère horizontal, sans chef, de ces groupes ne faisaient pas pour autant que toutes les participantes étaient à égalité. Elle invite alors à mettre en œuvre des pratiques de régulation qui permettent d’atténuer ces rapports de pouvoir.
    Ce regard critique apparaît également lorsque les sociologues féministes se sont intéressées aux interactions dans les salles de classe et à la prise de parole. Les travaux ont pu mettre en lumière que les filles pouvaient avoir plus de mal à intervenir à l'oral et se faisaient plus souvent couper la parole. Cette objectivation des prises de parole dans la salle de classe a été rendue possible par des observations ethnographiques appuyées sur un comptage. Pour éviter ces déséquilibres, les enseignant.e.s peuvent veiller à interroger alternativement filles et garçons, lorsque cela est possible, ou encore, à donner en priorité la parole aux élèves qui ne l'ont pas encore prise.
    Le pragmatisme critique en pédagogie consiste finalement dans la mise en œuvre de pratiques pédagogiques qui favorisent la participation des élèves, mais en portant sur ces pratiques un regard sociologique critique, afin de mettre en œuvre des outils de régulation devant modérer la reproduction des inégalités sociales.
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  • Dans l’UE, le Bio est toujours moins Bio, par Laurent Herblay, 16 juin 2017

    vendredi 16 juin 2017 :: Blog gaulliste libre :: RSS



    Au service des multinationales, enfumage des citoyens

    Il est dommage que la nouvelle soit passée trop discrètement dans l’actualité, si ce n’est quelques médias comme 20 minutes ou L’Humanité. Ce dernier nous révèle que les cartons de l’UE contiennent le projet d’autoriser la culture Bio hors-sol ! Mais ce n’est pas tout, les eurocrates proposent de ne plus déclasser les productions Bio contaminées par des pesticides. Et enfin, ils proposent de passer de 2 contrôles par an, dont un inopiné, à un tous les deux ans ! Une bonne partie du secteur craint « des dérapages ». Il faut savoir qu’ils ont déjà autorisé la présence de 0,9% d’OGM dans le Bio pour permettre le transport du Bio dans les mêmes contenaires que ceux qui transportent les OGM…



    Mais outre le caractère néfaste de cette construction européenne qui ne roule que pour l’argent, une question fondamentale se pose : mais pourquoi faut-il prendre ces décisions à l’échelle européenne ? Après tout, pourquoi un pays ne pourrait-il pas décider ce que signifie le Bio sur son territoire ? Et si certains sont prêts à inclure n’importe quoi, pourquoi faudrait-il accepter de se le faire imposer ?
    Lire la suite Laurent Herblay
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